Si tu me suivais déjà au début de 2024, il est impossible que tu sois passé à côté de l’évènement qui a marqué mon année : le Prix Audiolib.
J’avais en effet été sélectionnée pour faire partie d’un jury de 20 audio-lectrices ayant pour mission d’élire le meilleur livre audio des éditions Audiolib. Ce fut une aventure très riche de découvertes et de rencontres humaines – et qui m’a beaucoup apporté dans mon activité de blogueuse littéraire. Pour en savoir plus sur la sélection 2024 et mes avis, rendez-vous sur l’article que je lui avais dédié. Après cinq mois d’écoutes attentives, mes co-jurées et moi avons élu La Dernière Allumette de Marie Vareille grand gagnant de l’édition 2024 ! Une récompense amplement méritée pour ce roman qui a été un énorme coup de cœur pour moi, au point qu’il s’est fait une bonne place dans mon TOP 10 de l’année.
Après une si belle expérience, je ne pouvais qu’avoir envie de réitérer le tout en candidatant une nouvelle fois pour l’édition 2025 du Prix Audiolib – et… j’ai eu le grand plaisir d’apprendre que j’ai été retenue !

C’est donc avec beaucoup de joie et d’excitation que je te retrouve aujourd’hui pour parler du Prix Audiolib 2025, te présenter son histoire et son fonctionnement… mais surtout la sélection des titres en lice cette année !
Le Prix Audiolib 2025, qu’est-ce que c’est ?
Le Prix Audiolib est né en 2013 et est ainsi devenu le premier Prix éditeur de livres audio. Il a pour but de récompenser le meilleur livre audio publié par les Éditions Audiolib, en se basant autant sur la qualité de son interprétation que sur son contenu en lui-même.

Après la sélection des membres du jury en janvier, ceux-ci reçoivent les 10 titres en lice (en version numérique, mais aussi au format CD si celui-ci est disponible). Ils ont ensuite jusqu’au 9 juin pour les écouter et les chroniquer sur leurs réseaux, avant d’établir leur ordre de préférence. Le livre qui aura obtenu le plus de votes sera alors élu gagnant du Prix Audiolib 2025 lors d’une soirée de remise à l’automne prochain.
La Sélection du Prix Audiolib 2025
Voici donc la sélection des 10 titres en lice pour cette édition 2025 du Prix Audiolib ! Je peux déjà te dire que je la trouve très belle dans sa diversité et qu’elle m’enthousiasme donc énormément ! (Pour en savoir plus, n’hésite pas à cliquer sur les couvertures, tu découvriras ainsi mes chroniques détaillées – dès que celles-ci seront disponibles.)

Titre : Cézembre
Autrice : Hélène Gestern
Éditeur d’origine : Grasset
Pages / Temps d’écoute : 560 / 15h54
Lu par : Renaud Bertin Cordoliani & Blanche Leleu
Résumé :
Après son divorce et la mort de son père, l’historien Yann de Kérambrun n’a plus qu’un désir : revenir à Saint-Malo et contempler la mer depuis la maison dont il a hérité, face à l’île de Cézembre.
Lorsqu’il découvre les archives familiales de son arrière-grand-père, il s’y plonge, captivé. Octave de Kérambrun, qui rêvait de dompter les flots en concevant de nouveaux bateaux à moteur, a fondé en 1903 la compagnie maritime Kérambrun & Fils. Au fil des carnets du capitaine d’industrie réputé s’esquisse pourtant le portrait d’un père et d’un époux inquiet, dont les blessures font écho à celles de son arrière-petit-fils. Quelles douleurs taisent donc les écrits d’Octave ? Yann va tenter de comprendre les failles qui lézardent la légende des Kérambrun.
Toutes le ramènent au destin tourmenté de Cézembre, une île minuscule mais stratégique. Et c’est en sondant le passé, face à la plage, que l’héritier d’Octave acceptera peut-être de renouer avec la vie.
Ce qu’il m’inspire : On commence par un roman dont je n’avais pas encore entendu parler et qui ne sortira en version audio que le 16 avril prochain. Si je trouve la thématique de l’exploration du passé familial on ne peut plus classique, je dois dire que l’environnement de cette histoire me plaît tout de même beaucoup. La Bretagne, la mer, la plage, une île isolée, des bateaux… Bref, un univers maritime qui devrait me dépayser (je l’espère en tout cas) !

Titre : Chronique d’une mort annoncée
Auteur : Gabriel García Márquez
Éditeur d’origine : Grasset
Pages / Temps d’écoute : 116 / 3h18
Lu par : Thierry Blanc
Résumé :
Ce jeune homme qui rentre à l’issue d’une nuit blanche passée avec les derniers fêtards d’un mariage ignore, en regagnant sa demeure, que le destin l’attend et qu’il mourra poignardé. Pourtant tout le monde le sait et Santiago Nasar, livré à ses bourreaux avec l’assentiment collectif, sera la victime de ce crime d’honneur.
Qu’il soit ou non coupable, il n’échappera pas à cette mort annoncée. Car la mariée n’était plus vierge. Honteusement répudiée, et sommée par ses frères de nommer le coupable, elle a désigné Santiago Nasar.
Ce qu’il m’inspire : Découvrir un jour la plume de Gabriel García Márquez (Prix Nobel de Littérature 1982) était un point de ma “bucket list de la lectrice ultime”. Et même si j’avais plutôt dans l’idée de le faire avec Cent ans de solitude (son œuvre la plus connue), je suis heureuse que le Prix Audiolib 2025 me permette d’atteindre cet objectif !

Titre : Fragrancia
Auteur : Paul Richardot
Éditeur d’origine : JC Lattès
Pages / Temps d’écoute : 342 / 6h58
Lu par : Anatole de Bodinat
Résumé :
Et si vous pouviez revivre vos souvenirs les plus précieux à travers leurs parfums ? Cette immersion dans le passé, c’est ce que propose l’entreprise Fragrancia à une poignée d’élus grâce à la SVM, une substance psychotrope. Mais tandis que des filières illégales se multiplient, Fragrancia est contrainte de rendre son activité secrète.
Officiellement, Hélias, 24 ans, est aromathérapeute. En réalité, il se forme à devenir un olfate de Fragrancia, ces savants capables de traduire un souvenir en formule chimique. Qui aurait cru que l’hypersensibilité dont il souffre lui permettrait de développer un odorat hors du commun ? Mais quand il croise la route de Nora, bras droit de la fondatrice, prête à tout pour défendre les intérêts de Fragrancia comme les siens, Hélias se retrouve mêlé à une enquête policière et découvre bientôt que le crime aussi a une odeur…
Ce qu’il m’inspire : Voici l’un des titres de la sélection qui me tente le plus ! J’ai été très marquée par ma lecture du célèbre classique Le Parfum de Patrick Süskind il y a deux ans. Ce résumé ne peut donc que m’y faire penser – et m’intriguer d’autant plus qu’il semble s’agir ici d’un roman d’anticipation plein de mystères et de suspense ! J’avoue que j’en attends beaucoup (ce qui n’est pas forcément une bonne chose pour le roman) et que j’ai donc particulièrement hâte de le découvrir.

Titre : From here to the great unknown – Mémoires
Autrices : Lisa Marie Presley & Riley Keough
Éditeur d’origine : JC Lattès
Pages / Temps d’écoute : 336 / 6h09
Lu par : Florence Loiret Caille & Rachel Arditi
Résumé :
En 2022, Lisa Marie Presley a demandé à sa fille de l’aider à terminer les mémoires qu’elle portait en elle depuis si longtemps.
Un mois plus tard, Lisa Marie était morte, et le monde ne connaîtrait jamais son histoire avec ses propres mots, ni la femme passionnée, joyeuse, attentionnée et complexe que Riley aimait et pleurait maintenant.
Riley a récupéré les cassettes que sa mère avait enregistrées pour le livre, s’est allongée dans son lit et a écouté Lisa Marie se raconter. Les voiturettes de golf qu’elle démolissait avec ses amis dans les jardins de Graceland. L’amour inconditionnel de son père, et cet étage qu’ils partageaient dans la maison, rien que tous les deux. Mais aussi ce jour où elle a été tirée hors de la salle de bains alors qu’elle se ruait vers son corps en hurlant. Puis son existence avec sa mère, sa relation pour la vie avec Danny Keough, son mariage avec Michael Jackson, avec qui elle avait tant en commun. La maternité, la profonde dépendance, le deuil omniprésent. Riley savait qu’elle devait exaucer le souhait de sa mère de révéler au monde ses souvenirs, incandescents et douloureux.
Pour que chacun sache qui elle était.
Ce qu’il m’inspire : Voilà un exemple typique de la raison pour laquelle j’aime le Prix Audiolib. Je ne me serai jamais lancée de moi-même dans des mémoires, et encore moins dans celles de la fille d’Elvis – personnalité qui ne m’intéresse pas vraiment, même s’il me semble avoir vu son biopic il y a quelques années (film qui ne m’aura donc pas laissé un grand souvenir). Mais je sais d’expérience que ce sont ces titres sur lesquels on ne miserait pas grand-chose qui sont les plus susceptibles de nous surprendre. Je ne vais donc pas m’avancer, sachant que l’on est jamais à l’abri d’une belle surprise !

Titre : L’Inconnue du portrait
Autrice : Camille de Peretti
Éditeur d’origine : Calmann-Lévy
Pages / Temps d’écoute : 384 / 8h45
Lu par : Mathieu Buscatto
Résumé :
Peint à Vienne en 1910, le tableau de Gustav Klimt Portrait d’une dame est acheté par un collectionneur anonyme en 1916, retouché par le maître un an plus tard, puis volé en 1997, avant de réapparaître en 2019 dans les jardins d’un musée d’art moderne en Italie.
Aucun expert en art, aucun conservateur de musée, aucun enquêteur de police ne sait qui était la jeune femme représentée sur le tableau, ni quels mystères entourent l’histoire mouvementée de son portrait.
Des rues de Vienne en 1900 au Texas des années 1980, du Manhattan de la Grande Dépression à l’Italie contemporaine, Camille de Peretti imagine la destinée de cette jeune femme, ainsi que celles de ses descendants. Une fresque magistrale où se mêlent secrets de familles, succès éclatants, amours contrariées, disparitions et drames retentissants.
Ce qu’il m’inspire : Voici un roman qui a beaucoup fait parler de lui depuis qu’il a remporté le Prix Maison de la Presse 2024. Je suis donc curieuse de le découvrir, d’autant que j’aime l’idée d’imaginer la vie d’une femme à partir d’une représentation qui a été faite d’elle. Et puis, les mots-clés “secrets de familles, succès éclatants, amours contrariées, disparitions et drames retentissants” ne peuvent que m’attirer, impossible de faire autrement !

Titre : Le Sang des innocents
Auteur : S.A. Cosby
Éditeur d’origine : Sonatine
Pages / Temps d’écoute : 490 / 11h31
Lu par : Jean-Paul Pitolin
Résumé :
Le Sud n’a pas changé. Ce constat, Titus Crown y est confronté au quotidien. Ancien agent du FBI, il est le premier shérif noir à avoir été élu à Charon, la terre de son enfance. Si son élection a fait la fierté de son père, elle a surtout provoqué la colère des Blancs, qui ne supportent pas de le voir endosser l’uniforme, et la défiance des Noirs, qui le croient à la solde de l’oppresseur. Bravant les critiques, Titus tente de faire régner la loi dans un comté rural frappé par la crise des opioïdes et les tensions raciales. Jusqu’au jour où Latrell, un jeune Noir, tire sur M. Spearman, le prof préféré du lycée, avant de se faire abattre par la police. Fanatisme terroriste, crient les uns. Énième bavure policière, ripostent les autres. À mesure que les dissensions s’exacerbent, Titus se retrouve lancé dans une course contre la montre pour découvrir la vérité.
Ce qu’il m’inspire : Ce roman fait sans conteste partie de ceux qui me tentent le plus ! Je l’avais rapidement vu passer depuis qu’il a remporté le Grand Prix des Lectrices du magazine Elle, toujours accompagné de critiques élogieuses. Et maintenant que je prends le temps de m’attarder sur le résumé, je confirme qu’il y a de grandes chances pour que ça match entre cette lecture et moi. Hâte de découvrir si ma prédiction se révèle juste !

Titre : Tata
Autrice : Valérie Perrin
Éditeur d’origine : Albin Michel
Pages / Temps d’écoute : 640 / 18h25
Lu par : Jeanne Cherhal, Patrick Mancini & Anne Le Coutour
Résumé :
« Colette est remorte. Ce mot n’existe nulle part. Remourir, ça n’existe pas. »
Colette était une femme sans histoire. C’est du moins ce que l’on croyait jusqu’au jour où sa nièce apprend son décès par un appel de la police. Car Colette, sa tante unique, a déjà été enterrée il y a trois ans…
Avec ce roman virtuose où s’entrelacent destins et intrigues palpitantes, Valérie Perrin, extraordinaire conteuse de nos vies, signe son grand retour.
Ce qu’il m’inspire : En découvrant les titres de la sélection il y a quelques jours, j’ai eu la surprise de constater que j’en avais déjà écouté deux par moi-même – et celui-ci en fait partie. Il faut dire que Valérie Perrin est une de mes autrices incontournables depuis que j’ai découvert Changer l’eau des fleurs en 2022 (qui avait d’ailleurs été ma meilleure lecture de l’année). Je ne rate donc jamais une de ses nouvelles publications, que je prends toujours grand plaisir à écouter en audio. Tata n’a donc pas fait exception – même si je n’ai pas encore pris le temps de te partager ma chronique, mais ce sera bientôt chose faite !

Titre : Tombée du ciel
Autrice : Alice Develey
Éditeur d’origine : L’Iconoclaste
Pages / Temps d’écoute : 399 / 7h22
Lu par : Ariane Brousse
Résumé :
Alice a quatorze ans quand elle est internée dans un hôpital. Elle découvre un autre langage, un autre monde fait de blouses blanches et d’insomnies.
Comment tombe-t-on malade à cet âge ? Qu’est-ce qui peut conduire un enfant à cesser de s’alimenter ? Entre ces murs où elle subit des traitements révoltants, Alice rencontre d’autres filles comme elle, tombées du ciel. Elle décide de raconter ces vies minuscules dans un cahier. Écrire devient un moyen de ne pas oublier, et surtout de résister.
Tombée du ciel est un roman d’amitié, d’adolescence et de révolte.
Ce qu’il m’inspire : Ce titre te dit peut-être quelque chose, et pour cause : c’est le fameux deuxième titre de la sélection que j’ai écouté de ma propre initiative ! Et il faut croire que j’ai bien fait puisque Tombée du ciel a été un immense coup de cœur, qui s’est même placé en bonne place dans mon TOP 10 de 2024. Et je dis ça je dis rien, mais je viens de voir que j’avais exprimé dans mon avis (qui, je le rappelle, date de novembre) que “ce livre audio devrait être récompensé, d’une manière ou d’une autre”… Suis-je doté d’un don de prémonition ? C’est ce qu’il me tarde de découvrir !

Titre : On m’appelle Demon Copperhead
Autrice : Barbara Kingsolver
Éditeur d’origine : Albin Michel
Pages / Temps d’écoute : 624 / 22h04
Lu par : Benjamin Jungers
Résumé :
« Déjà, je me suis mis au monde tout seul. Ils étaient trois ou quatre à assister à l’événement, et ils m’ont toujours accordé une chose : c’est moi qui ai dû me taper le plus dur, vu que ma mère était, disons, hors du coup. »
Né à même le sol d’un mobil-home au fin fond des Appalaches d’une jeune toxicomane et d’un père trop tôt disparu, Demon Copperhead est le digne héritier d’un célèbre personnage de Charles Dickens. De services sociaux défaillants en familles d’accueil véreuses, de tribunaux pour mineurs au cercle infernal de l’addiction, ce garçon va être confronté aux pires épreuves et au mépris de la société à l’égard des plus démunis. Pourtant, à chacune des étapes de sa tragique épopée, c’est son instinct de survie qui triomphe. Demon saura-t-il devenir le héros de sa propre existence ?
Ce qu’il m’inspire : Voilà un résumé dont je ne sais pas trop quoi penser, si ce n’est qu’il est intrigant et qu’il me rappelle vaguement -de par son style et son ton- un autre roman que j’ai pu lire mais dont je suis incapable de me rappeler le titre. Mais j’avoue que pour l’instant, tout ce que je retiens de ce livre audio est sa durée (22h bon sang, ça me donne des sueurs froides rien que de l’écrire). Alors autant dire qu’il a intérêt à être passionnant, car sinon le temps risque d’être long ^^.

Titre : Patronyme
Autrice : Vanessa Springora
Éditeur d’origine : Grasset
Pages / Temps d’écoute : 368 / 9h10
Lu par : Constance Dollé
Résumé :
« Un nom sans passé ni mémoire, un nom fantôme, en quelque sorte, c’était inhabituel. Mais peut-être avait-il tout de même une histoire ? »
Quelques jours après la sortie de son premier livre, Vanessa Springora apprend la disparition brutale de son père. En vidant son appartement, elle y découvre deux photos de son grand-père paternel qui la plongent dans la sidération. C’est le début d’une traque obsessionnelle pour comprendre qui était réellement cet homme pris dans la tragédie des deux totalitarismes du XXe siècle.
Questionnant le roman de ses origines et la mythologie des figures masculines de son enfance, l’autrice nous entraîne dans une enquête kaléidoscopique où se réfléchissent tour à tour légendes familiales, récit intime et sources documentaires, fiction et témoignages, petite et grande Histoire.
À travers l’aventure de son patronyme se révèlent l’héritage d’un passé enfoui et les effets dévastateurs du non-dit.
Ce qu’il m’inspire : Bon, inutile de dire que le nom de l’autrice ne m’est pas étranger. Si je n’ai jamais osé me lancer dans la lecture du Consentement de peur d’être trop remuée, j’avais en revanche trouvé son adaptation au cinéma tout à fait magistrale. Je suis donc contente de pouvoir enfin découvrir la plume de l’autrice à travers ce texte qui, j’en suis certaine, ne devrait pas manquer de sensibilité.

Le mot de la fin
C’est la fin de cet article qui marque le début de mon aventure avec le Prix Audiolib 2025. Compte sur moi pour t’emmener dans mes pérégrinations audio-livresques durant les mois à venir ! Pour cela, je te conseille vivement de me rejoindre sur Instagram pour avoir mes réactions à chaud – ou à t’inscrire à la newsletter (tu seras ainsi averti⋅e par mail dès qu’un nouvel article sera publié sur le blog) !
Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu es toi aussi un·e adepte de la lecture audio, si tu as déjà lu un de ces romans (peut-être en version papier), s’il y en a un qui t’inspire plus que les autres et par lequel tu me conseilles de commencer mon exploration de la sélection. Je veux tout savoir !
À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
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