Chronique Lecture | Sbires, de Natalie Zina Walschots
Sur le papier, Sbires avait énormément de choses pour me plaire. J’ai aimé les idées que Natalie Zina Walschots cherche à développer autour des super-héros et de tout l’imaginaire des comics, notamment à travers une satire sociale qui interroge le contrôle de l’image et ce qui se cache derrière la figure du héros. Malheureusement, l’exécution n’a pas été à la hauteur de mes attentes. Mon principal problème reste la longueur. Avec ses 544 pages, le roman m’a semblé terriblement long et j’ai eu du mal à comprendre l’utilité de certaines scènes. Au point de penser à abandonner ma lecture à plusieurs reprises. Le récit aurait, à mes yeux, vraiment gagné à aller davantage à l’essentiel pour conserver son rythme et donner plus de force à son propos. C’est d’autant plus frustrant que certaines idées auraient au contraire mérité d’être beaucoup plus exploitées. La fantasy et Lire la suite











