Lili Reinhart, La Tête hors de l’eau
C’est la première fois que je présente sur le blog un recueil de poèmes. Et pour cause : je n’en lis presque jamais. Peut-être tout simplement parce que je n’y ai pas été habituée. Les seuls livres de ce genre qui se trouvent dans ma bibliothèque sont Les Fleurs du mal et Le Spleen de Paris de Baudelaire. En clair, la seule poésie à laquelle j’ai été confrontée a toujours été via le lycée ou la fac. C’est peut-être dû à cette configuration de « lecture obligatoire », mais je n’ai jamais rien éprouvé de particulier à la lecture de poèmes. Aucun ne m’a jamais touchée. Et puis, je ne sais pas si tu as remarqué, mais j’ai l’impression que la poésie s’est un peu démocratisé ces derniers temps, notamment avec la Lire la suite











