
Précédemment dans la série du Peuple de l’air






Résumé du Trône du Prisonnier
Un prince captif. Une reine vengeresse. Un complot qui menace l’avenir de Domelfe.
Le prince Chêne paie lourdement sa trahison. Emprisonné dans le nord glacé et lié à la volonté d’une monstrueuse nouvelle reine, il doit s’en remettre à ses charmes et à de fins stratagèmes pour survivre. Le roi Cardan et la reine Jude de la Haute Cour sont prêts à déployer tous les moyens nécessaires pour récupérer l’héritier trahi. Chêne est déchiré. Doit-il tenter de regagner la confiance de celle qu’il a toujours aimée, ou rester loyal à la couronne et prendre les mesures qui s’imposent pour mettre fin à son règne – quitte à ce que cela signe la fin de Wren ?
Une guerre se prépare et les murmures de trahison enflent dans tous les coins. Ni la ruse de Chêne, ni son esprit aiguisé ne seront suffisants pour sauver tous ceux qu’il aime. De terribles choix l’attendent…
Fiche technique
Titre : Le Peuple de l’air – T5 : Le Trône du Prisonnier
Autrice : Holly Black
Édition – Collection : Rageot – Imaginaire
Pages : 512
Parution : 16.10.2024
Âge : À partir de 17 ans
Formats & Prix : Papier : 25.90€ • Ebook : 14.99€ • Audio : 24.95€ (ou un crédit)
Mon avis sur Le Trône du Prisonnier
J’ai eu envie de débuter cette semaine avec mon avis sur Le Trône du Prisonnier de Holly Black – le Tome 5 de l’univers étendu du Peuple de l’air que je suis assidûment depuis ses débuts. Et oui, ma lecture remonte au mois d’octobre, mais je tenais malgré tout à en laisser une trace par ici.
Cette chronique sera courte, parce que très honnêtement… je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette histoire. Ce qui est finalement assez révélateur de ce que j’en ai pensé. Là où le tome précédent (L’Héritier trahi) m’avait transportée, la deuxième moitié de cette duologie m’a laissé une sensation étrange.
C’était bien, oui. Mais loin d’être à la hauteur des tomes précédents à mes yeux. La raison ? Le point de vue de Chêne. Sincèrement, la vision de Wren qui était si riche et touchante et complexe dans le tome précédent m’a manqué ici. J’ai trouvé Chêne beaucoup plus banal et un peu… fade ? Même si c’était intéressant de voir comment il avait vécu son enfance, son statut d’héritier bafoué et maintenant la place qu’il essaye de se forger à la cour… Il n’a malgré tout pas été capable de me marquer. Tout comme l’intrigue du Trône du Prisonnier et son déroulé qui m’ont semblé un peu brouillons.
Pourtant, c’est loin d’être un mauvais roman. J’adule toujours autant la plume de Holly Black, les nuances de ses personnages (surtout qu’on croise un certain nombre de vieilles connaissances ici 👀) et sa capacité à orchestrer des jeux de pouvoir géniaux. C’est immersif et très plaisant. J’ai souri, j’ai fondu, j’ai flippé et j’ai essayé de lire à travers les paroles aux sens multiples des fæs (j’ai parfois réussi, parfois non). Le Trône du Prisonnier reste donc dans la lignée des autres romans du Peuple de l’air. Il m’a juste manqué quelque chose avec cette histoire de points de vue.
Je l’ai refermé avec satisfaction (et un peu de déception aussi) mais surtout avec anticipation. Parce qu’il est clair que l’autrice fait plein d’allusions pour nous teaser une nouvelle histoire, qui nous emmènera dans les fonds marins aux côtés de Nicassia. Je ne crois pas qu’il y ait d’annonce officielle pour le moment, et encore moins de date – mais une chose est sûre : peu importe quand il arrivera, je serai là pour l’accueillir !
Ma note

La citation du Trône du Prisonnier
Il sait que c’est ridicule, pourtant il ne peut s’empêcher de penser qu’ils se comprennent et que cette compréhension mutuelle transcende les mauvais moments qu’ils ont vécus. Bien sûr, Wren sera fâchée quand elle le verra. Il mérite sa colère.
Il doit lui faire part de ses regrets. Il ignore ce qui se passera ensuite. Et que dit de lui cet espoir qu’il nourrit du fait que Wren le garde prisonnier ? Certes, être jeté au cachot ne serait pas vu par la majorité des gens comme un geste romantique, mais Chêne préfère se dire que, si elle l’a mis là, c’est peut-être parce qu’elle attend quelque chose de lui.
Quelque chose de plus, disons, que de l’écorcher vif et de laisser son cadavre putréfié se faire manger par les corbeaux.
Holly Black, Le Peuple de l’air – T5 : Le Trône du Prisonnier
Le mot de la fin
Maintenant que je suis enfin à jour dans mes chroniques sur cette série, je vais pouvoir me lancer dans les Contes de Fæ Modernes : un triptyque d’histoires indépendantes, mais toujours dans l’univers de Terrafæ. Le premier d’entre eux, L’Offrande, est sorti en février et il m’attend sagement dans ma PAL depuis. Et je pense que Le Mois de la Fantasy qui arrive sera l’occasion rêvée de l’en sortir – avant que le deuxième conte, La Valeureuse, ne débarque en librairie le 14 mai.

Le résumé :
Kaye, 16 ans, vit sur les routes avec le groupe de rock de sa mère. Suite à un drame, elle retourne vivre dans la maison dans laquelle elle a grandi, et tente de retrouver ses amis Fæs, que tout le monde pensait sortis de son imagination. Alors qu’ils ne semblent pas vouloir se manifester, elle tombe sur un jeune homme blessé dans une forêt qui se révèle être un chevalier Fæ. À partir de ce moment-là, sa vie ne sera plus jamais la même. Très vite, la jeune femme se retrouve plongée dans un monde inhumain peuplé de créatures perfides, au cœur d’un conflit opposant deux royaumes et forcée de lutter pour protéger l’homme qu’elle aime et pour sa propre survie.
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Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu as aussi trouvé que Le Trône du Prisonnier n’était pas vraiment à la hauteur des autres tomes de la série !
À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
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