
Précédemment dans la série des Aventuriers de la Mer…








Le Résumé des Marches du Trône
Avec Mère à son bord, le Parangon peut enfin retrouver son intégrité perdue, un visage et peut-être même la vue. Il ne lui en faudra pas moins pour affronter la Vivacia, sur laquelle Kennit règne toujours en maître, au point qu’il fait d’Althéa, la propriétaire légitime de la vivenef, sa prisonnière ! Mais il faut croire que la chance insolente qui a si bien servi le pirate jusqu’ici l’a quitté : la flotte jamaillienne et Tintaglia, le dernier dragon de Clochetinte, ont bien l’intention de déranger ses plans. Quant aux serpents, ils n’auraient pas pu trouver meilleur moment pour le laisser tomber.
Fiche technique
Titre : Les Aventuriers de la Mer – T9 : Les Marches du Trône
Autrice : Robin Hobb
Édition – Collection : J’ai lu – Imaginaire (n° 8842)
Pages : 384
Première parution : 8 juin 2007
Âge : À partir de 15 ans
Formats & Prix : Poche : 8.90€ • Ebook : 8.49€ • Audio : 24.95€ (ou un crédit)
💡 À noter : Les Marches du Trône est le neuvième tome de la saga des Aventuriers de la Mer, qui s’inscrit elle-même dans l’univers étendu de L’Assassin Royal. Rends-toi sur ma notice de lecture pour tout savoir.
Mon avis sur Les Marches du Trône
Il y a un an presque jour pour jour, je te confiais dans mes objectifs pour 2025 que je voulais lire l’entièreté de la saga des Aventuriers de la Mer de Robin Hobb avant que l’année ne s’achève. Et il se trouve que j’ai réussi. Après 12 mois, 9 tomes, une traversée en forme d’épopée épique, profonde, pleine de rebondissements, de grandes destinées et d’amour… le 30 décembre, à 22h54 (oui, j’ai noté le moment exact), j’ai tourné la dernière page des Marches du Trône, l’ultime tome de la saga.
Alors, qu’est-ce que j’en retiendrai ? Beaucoup de choses.
C’est très clairement le tome le plus haletant de toute la série : les actions s’enchaînent, les révélations pleuvent et les personnages vivent épreuves sur épreuves. C’était assez dingue. Tout s’emboîte, tout se relie (jusqu’au plus petit épisode survenu des tomes et des tomes plus tôt) pour former une fresque merveilleuse. Et bien sûr, quand je dis “merveilleuse”, ce n’est pas dans le sens “tout beau et tout scintillant” – parce que comme je le disais : les épreuves les plus difficiles sont bel et bien présentes dans Les Marches du Trône.
Je pense notamment aux agissements d’un certain pirate (un personnage que je trouvais intéressant à suivre depuis le début, à qui j’ai ensuite souhaité les pires atrocités) qui ont fait que j’ai dû poser mon livre, aller m’aérer et me répéter que tout ça n’était pas vraiment réel, juste de la fiction, et que je n’avais donc pas besoin de me mettre dans un état pareil. Mais ça ne m’a pas empêchée de plonger dans une rage noire.
Et si j’insiste là-dessus, c’est pour rappeler encore une fois le talent de Robin Hobb. Son talent pour tisser des intrigues foisonnantes et dans la justesse du détail, oui, mais surtout son talent pour créer des personnages tangibles et si imparfaits, avec lesquels on a l’impression de vivre, des personnages qu’on pourrait presque toucher et sentir tellement ils sont uniques, dans leur caractère et leur construction. Et donc des personnages pour lesquels on ressent des émotions décuplées, que ce soit une compassion sans borne ou une haine infinie.
Je me rends bien compte que je m’emballe. Sauf que, tu sais quoi ? Cette histoire mérite tout mon emballement, donc je ne vais pas me priver.
Mais assez parlé de ce pirate qui ne mérite même pas que j’écrive son nom. Parce qu’ils sont tellement nombreux, ceux qui ont marqué ce tome (et cette série dans son ensemble) de leur empreinte. Impossible de ne pas citer Malta, sans doute le personnage qui a la plus belle évolution. Tu te souviens à quel point je ne la supportais pas au début ? Eh bien chacune de ses apparitions dans Les Marches du Trône s’accompagnait de mes encouragements : “go girl, go”. Impossible aussi de conclure cette chronique sans parler de Parangon, ce cher Parangon, sans aucun doute mon personnage préféré de toute la bande, pour qui je ressens tellement de fierté. Idem pour tous les autres, ceux sur qui je ne peux pas m’attarder au risque de transformer cet article en thèse : Althéa, Brashen, Hiémain, Etta, Ambre, Vivacia, Reyn, Keffria, Tintaglia et tous les autres. Je les aime.
J’ai refermé Les Marches du Trône avec un sentiment de joie (pour être allée au bout de cette épopée, surtout en compagnie de mes acolytes de lecture commune : Manon @b.luefern et Evalie @vivi_laptitesorciere) et d’intense nostalgie à l’idée que c’était fini, que je ne vivrais plus d’autre traversée à leurs côtés. Si bien que je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que je n’aurais pas rechigné face à trois tomes supplémentaires.
Que dire de plus ? Qu’il faut absolument (genre, ABSOLUMENT) découvrir la saga des Aventuriers de la Mer si ça n’est pas encore fait. Et je dirai même plus : pour une expérience pleine et entière, il faut absolument se lancer dans l’exploration de l’univers étendu de L’Assassin Royal. Univers que je me suis empressée de retrouver il y a quelques jours en attaquant la deuxième époque de L’Assassin Royal qui m’a permis de retrouver Fitz et les Six-Duchés. Et tu sais quoi ? Là aussi, ce fut un moment plein d’émotions. Je t’en reparle très vite.
Ma note

La citation des Marches du Trône
Ambre haussa imperceptiblement les épaules. “Je ne connais pas Hiémain. Mais je sais une chose : quand les circonstances s’y prêtent, les gens qui ne semblent pas y être destinés accomplissent des choses extraordinaires. Quand le poids du monde est derrière eux, la poussée des événements et le temps lui-même coïncident pour que se produise l’invraisemblable. Regardez autour de vous, Brashen : vous serrez l’œil du tourbillon de si près que vous ne voyez pas les prodiges qui nous entourent. Nous sommes emportés vers l’apogée dans le temps, le point critique où l’avenir doit prendre l’une ou l’autre direction.”
Robin Hobb, Les Aventuriers de la Mer – T9 : Les Marches du Trône
Le mot de la fin
Parmi tous les retours de lecture que j’ai à te partager, je ne pouvais pas imaginer en choisir un autre pour la première chronique de cette année 2026. J’espère que cette décision te réjouit autant que moi et qu’elle sera de bon augure pour mes lectures de cette année à venir.
Je ne m’attarde donc pas plus longtemps et te donne rendez-vous très vite (dès demain si tout va bien) pour de nouvelles chroniques : deux sur des lectures de Noël que je n’avais pas encore pris le temps de te partager, avant de passer à mes lectures de début d’année !
Alors, si tu veux être certain⋅e de ne pas passer à côté de mes futurs articles (y compris ceux sur les autres romans de Robin Hobb), je t’encourage chaleureusement à aller t’inscrire à la newsletter (tu seras ainsi averti⋅e par mail dès qu’un nouvel article sera publié sur le blog) ou à venir me retrouver sur Instagram où je publie tous les jours de nouveaux contenus littéraires !
Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu as lu Les Marches du Trône de Robin Hobb, le neuvième et dernier tome de la saga des Aventuriers de la Mer, et ce que tu en as pensé !
À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
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