Couverture du livre Le Navire aux Esclaves, le deuxième tome de la saga Les Aventuriers de la Mer, de Robin Hobb

Précédemment dans la série des Aventuriers de la Mer

Couverture du livre Le Vaisseau Magique, le premier tome de la saga Les Aventuriers de la Mer, de Robin Hobb
Clique sur la couverture pour voir ma chronique

Résumé du Navire aux Esclaves

Kyle, désormais aux commandes de la Vivacia, la vivenef récemment éveillée de la famille Vestrit, a décidé de l’utiliser pour transporter des esclaves. Et son impérieuse volonté ne saurait souffrir la moindre opposition. Son épouse, Keffria, en vient même à douter de son mari quand celui-ci veut débaucher leur fille, Malta, et obliger leur fils, Hiémain, à travailler à bord de l’embarcation, le forçant à abandonner l’apprentissage qui le destinait à la carrière de prêtre de Sa. De son côté, sa belle-sœur Althea se fait passer pour un jeune homme et se démène sur le Moissonneur, un navire abattoir. Elle doit prouver à Kyle qu’elle est un véritable marin pour récupérer la Vivacia

Éditions J’ai lu

Fiche technique

Titre Les Aventuriers de la Mer – T2 : Le Navire aux Esclaves

Autrice : Robin Hobb

Édition – Collection : J’ai lu – Imaginaire (n° 6863)

Pages : 384

Première parution : 02.11.2001

Âge : À partir de 15 ans

Formats & Prix : Grand Format : 21.90€  Poche : 8.90€  Ebook : 3.49€  Audio : 24.95€ (ou un crédit)

Mon avis sur Le Navire aux Esclaves

Tout début mars, j’ai enfin poursuivi la série des Aventuriers de la Mer (que j’avais débutée en janvier) avec le Tome 2 : Le Navire aux Esclaves – toujours en lecture commune avec Manon @b.luefern et Evalie @vivi_laptitesorciere !

Comme on pouvait s’y attendre, j’ai encore passé un excellent moment de lecture – et tout ça (encore une fois) grâce au talent de Robin Hobb.

Le Navire aux Esclaves s’inscrit dans la continuité du premier tome. On retrouve nos personnages quelques semaines après les évènements qui ont clos Le Vaisseau Magique, pour les suivre durant toute une année – qui sera faite d’épreuves, de rencontres, d’évolutions, de remises en questions, de rébellions et de prises de conscience.

Le Navire aux Esclaves est donc, à l’image du premier, un tome encore assez introductif et qui n’est pas pourvu de beaucoup d’action. Mais je me suis malgré tout laissée porter par les vagues imaginées par Robin Hobb, j’ai dérivé sur ses mots et ai voyagé sur les mers immersives de Terrilville, des îles Pirates et de Jamaillia. Je ne me suis donc pas ennuyée et ai pris plaisir à voir les premières pousses du changement naître chez nos personnages, qui commencent à mûrir et à évoluer doucement vers quelque chose qui (je le sais) m’en mettra plein les yeux dans quelques tomes.

J’ai donc eu envie de tuer Kyle, de baffer Malta, de consoler Hiémain, de faire ouvrir les yeux à Keffria, d’encourager Althéa, de mieux connaître Ambre, d’enfin comprendre Kennit (parce qu’après deux tomes je ne sais toujours pas quoi penser de ce personnage), de compatir avec Parangon, de prendre Vivacia par la main et de dévoiler ce qui se cache derrière Caoloun et le Désert des Pluies. Donc pas mal d’émotions avec Le Navire aux Esclaves finalement !

Bref, plus ça va et plus j’éprouve pour Robin Hobb le même sentiment que celui qui me saisi quand j’ouvre un livre de TJ Klune : celui de rentrer à la maison. Ce qui, finalement, est probablement le signe que Robin Hobb est en passe de devenir ma nouvelle autrice préférée. Raison de plus, s’il en fallait une, de foncer lire ses romans – à commencer par la première époque de L’Assassin Royal !

Ma note

Ma note : 16/20

La citation du Navire aux Esclaves

Quand elle répondit, ce fut d’un ton où perçait la même chaleur. « J’aimerais vous avoir pour amie.

– Pourquoi ?

Parce que je sens que vous avancez à contre-courant de l’existence. Vous percevez le flux des événements, vous êtes capable de savoir où vous vous adapteriez le mieux, mais vous avez l’intrépidité de vous y opposer. Et pourquoi ? Simplement parce que vous observez les circonstances et vous dites : « Ce destin ne me convient pas. Je ne le laisserai pas m’advenir. » » Ambre secoua la tête, mais son petit sourire fit de ce mouvement une affirmation. « J’ai toujours admiré les gens qui savent prendre cette attitude ; ils sont si rares… Beaucoup, naturellement, pestent et ragent contre l’habit que le destin leur a tissé, mais cela ne les empêche pas de le ramasser et de l’endosser, et la plupart le portent jusqu’à la fin de leurs jours. Vous… vous préférez marcher nue à la rencontre de la tempête. »

Robin Hobb, Les Aventuriers de la Mer – T2 : Le Navire aux Esclaves

Le mot de la fin

Je suis donc fin prête à plonger dans le Tome 3 : La Conquête de la Liberté – même si j’avoue espérer un peu plus de remue-ménage pour celui-ci (mais je sais que je ne dois pas être trop pressée puisque, après tout, nous sommes encore dans la première intégrale et par conséquent dans le début de la série, il ne faut donc pas aller trop vite).

Couverture du livre La Conquête de la Liberté, le troisième tome de la saga Les Aventuriers de la Mer, de Robin Hobb - pour illustrer ma chronique sur Le Navire aux Esclaves.

Alors, pour être certain⋅e de ne pas passer à côté de mes futures chroniques sur la série des Aventuriers de la Mer, je t’encourage chaleureusement à aller t’inscrire à la newsletter (tu seras ainsi averti⋅e par mail dès qu’un nouvel article sera publié sur le blog) ou à venir me retrouver sur Instagram où je publie tous les jours de nouveaux contenus littéraires !

Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si cette deuxième plongée dans la saga des Aventuriers de la Mer a été aussi plaisante que la première à tes yeux !

À bientôt pour un nouvel article !

Amandine Stuart

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