DES RÊVES DANS LA MARGE

Casey McQuinston, Red, White & Royal Blue

Résumé de l’éditeur

What happens when America’s First Son falls in love with the Prince of Wales?

When his mother became President, Alex Claremont-Diaz was promptly cast as the American equivalent of a young royal. Handsome, charismatic, genius—his image is pure millennial-marketing gold for the White House. There’s only one problem: Alex has a beef with the actual prince, Henry, across the pond. And when the tabloids get hold of a photo involving an Alex-Henry altercation, U.S./British relations take a turn for the worse.

Heads of family, state, and other handlers devise a plan for damage control: staging a truce between the two rivals. What at first begins as a fake, Instragramable friendship grows deeper, and more dangerous, than either Alex or Henry could have imagined. Soon Alex finds himself hurtling into a secret romance with a surprisingly unstuffy Henry that could derail the campaign and upend two nations and begs the question: Can love save the world after all? Where do we find the courage, and the power, to be the people we are meant to be? And how can we learn to let our true colors shine through? Casey McQuiston’s Red, White & Royal Blue proves: true love isn’t always diplomatic.

St. Martin’s Griffin

Fiche technique

Titre Red, White & Royal Blue

Autrice : Casey McQuinston

Édition : St. Martin’s Griffin

Nombre de page : 448

Date de parution : 14.05.2019

Âge : À partir de 17 ans

Prix : 10.92€

Mon avis

On m’avait vendu cette histoire comme étant un « ennemies to lovers ». Mais après l’avoir terminé, je peux t’assurer que ce n’est pas le cas. (Le Prince cruel restera à jamais le meilleur ennemies to lovers de tous les temps.)

Cette petite erreur n’aurait pas été dramatique si les autres éléments de l’histoire en avaient fait un récit étincelant. Et je ne vais pas le bouder : ce roman était vraiment sympa. Mais sans ce petit plus qui qu’on attend d’une histoire marquante.

Alors oui, le pitch de départ est vraiment intéressant et original, les sujets traités sont importants, les personnages attachants, le rythme plutôt bon, avec des rebondissements et des retournements de situation. Oui, j’ai parfois fondu et un peu fangirlé. Oui, j’avais envie de continuer ma lecture et de connaître la conclusion du roman. Oui, sur l’instant je passais un bon moment. C’était bien. Vraiment. Il ne faut pas l’oublier parce que c’est ce que je retiendrai de cette histoire.

Mais… L’anglais était un peu au-dessus de mes capacités, de sorte que j’ai eu l’impression de passer à côté de certaines nuances. Ce point à certainement pas mal joué dans mon avis final, mais je ne pouvais pas ne pas le prendre en compte. Et il y a aussi le fait que la romance était peut-être un peu déséquilibrée à mes yeux – dans le sens où Alex va peut-être trop vite à se rendre compte de ce qu’il veut. De manière plus générale, j’ai aussi trouvé que la politique prenait beaucoup de place dans l’intrigue. C’est normal puisque ça fait partie de ce que sont les personnages, mais je me suis demandé si elle n’était pas là au détriment de l’autre partie de l’histoire.

Bref, une romance contemporaine très chouette, mais sans le petit plus tant attendu.

La citation

He kisses Henry until it feels like he can’t breathe, until it feels like he’s going to forget both of their names and titles, until they’re only two people tangled up in a dark room making a brilliant, epic, unstoppable mistake.

Casey McQuinston, Red, White & Royal Blue

Ma note

Le mot de la fin

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