DES RÊVES DANS LA MARGE

Godless, le western à ne surtout pas rater

La bande-annonce

Fiche technique

Titre Godless

Date de diffusion : 22.11.2017

Genre : Mini-Série

Découpage de la série :

Épisodes7
Durée d'un épisode1:10'

Âge : À partir de 16 ans

Disponible sur : Netflix

Les acteurs principaux :

Mon avis

Je vais être honnête, je suis moi-même surprise d’écrire cette chronique. Pourquoi ? Tout simplement parce que je déteste les westerns. Depuis toujours. Ce qui ne signifie pas que je n’en ai pas vu un certain nombre (merci Papa si tu passes par-là). Mais là il se trouve que je suis devant un cas de force majeure… J’ai fait la rencontre de Godless et maintenant je ne peux pas faire autrement que de t’en parler.

Pour dire vrai, je n’aurais jamais dû regarder cette série – puisqu’elle est loin de remplir les critères de ce que j’aime à l’écran. Mais il se trouve que Margaud Liseuse a expliqué dans un de ses vlogs qu’elle venait de la terminer… Et elle en a parlé avec tellement de passion (et presque de bouleversement) que j’ai tout de suite senti que je devais moi aussi tenter l’expérience. C’est donc ce que j’ai fait – et qu’est-ce que j’ai bien fait !

En même temps je ne pouvais qu’être hypée par le speech de départ : La ville de La Belle s’est vue privée de la quasi-totalité de sa gent masculine quand un coup de grisou a fait s’effondrer la mine dans laquelle ils travaillaient. Ne reste donc plus que les femmes et quelques hommes (dont le shérif et son adjoint) pour tenter de faire tourner la ville comme ils le peuvent. Parallèlement, on suit aussi la bande de mercenaires la plus crainte du pays. Menée par Frank Griffin, ils ont construit leur réputation en rasant toutes les villes qui auraient le malheur de leur déplaire – en leur résistant d’une quelconque façon, par exemple. Et quand je dis « raser », c’est « RASER » : Ils tuent absolument tout le monde, femmes et enfants compris, et mettent les bâtiments en cendres. Ce sont littéralement des créateurs de villes fantômes. Alors quand l’un des leurs, un certain Roy Goode, décide de les trahir et réussit à s’enfuir, ils ne vont évidemment pas en rester là et promettent d’exterminer tous ceux qui lui viendraient en aide d’une quelconque manière. Donc tu penses bien que quand Roy Goode va débarquer à La Belle pour y trouver refuge, les choses vont commencer à être chaotiques.

Et peut-être que tu es déjà en train de voir pourquoi Godless a un goût différent des autres œuvres du genre.

Parce qu’en fait il reprend tous les codes du western que l’on connaît bien, en les détournant pour en faire quelque chose d’incroyablement moderne, féministe, intelligent… Et juste beau. Mais sans jamais entrer dans un quelconque cliché ou une facilité scénaristique que l’on aurait déjà vu un millier de fois.

Alors certes, n’oublions pas que ça reste un western. Ce qui veut dire que Godless est loin d’être dénué de violence. Il y du sang, des exécutions, des tortures, des viols et tout un tas d’autres choses peu réjouissantes. Mais ce n’est jamais de la violence pour de la violence ou du hard non-stop, loin de là.

Je ne sais pas comment te le dire autrement : Tu ne dois surtout pas passer à côté de cette série ! Oui, peut-être que les deux premiers épisodes seront un peu laborieux à suivre, le temps que tu appréhendes tous les personnages et les liens qu’ils entretiennent entre eux. Mais je t’assure que la suite ne sera qu’une pure merveille. Entre les paysages (étonnamment verts) où l’on voudrait se perdre, les chevaux et la manière dont ils ont été filmés, les psychologies et caractères des personnages qui évoluent de manière tellement humaine… Je n’ai pas trouvé grand-chose à y redire.

Mais alors, si je ne devais retenir qu’une chose de ma découverte de Godless, ce serait ceci : les incroyables interprétations de la part des acteurs. C’était fou. Juste fou. J’ai découvert Michelle Dockery qui est tout simplement éblouissante dans le rôle d’Alice Fletcher (au passage l’un des plus beaux personnages féminins que j’ai pu voir à l’écran – oui, rien que ça). Jack O’Connell est plus que convaincant et carrément attachant en tant que Roy Goode. Et impossible de ne pas faire de clin d’œil spécial à Thomas Brodie-Sangster, mon petit chouchou de toujours. Sans oublier tous les autres qui n’ont pas à rougir des résultats qu’ils ont fournis.

Bref, Godless est indéniablement une série incontournable !

Encore un argument s’il en faut ? C’est en réalité une mini-série en sept épisodes. Ce qui signifie qu’il n’y aura pas de prolongement jusqu’à n’en plus finir.

Maintenant je me tais !

Ma note

Le mot de la fin

Et toi, tu as déjà vu Godless ?

Amandine Stuart

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