Couverture du livre audio 555 de Hélène Gestern

Le Résumé de 555 de Hélène Gestern

C’est en défaisant la doublure d’un étui à violoncelle que Grégoire Coblence, l’associé d’un luthier, découvre une partition ancienne.

A-t-elle été écrite par Scarlatti, comme il semble le penser ? Mais, à peine déchiffrée, la partition disparaît, suscitant de folles convoitises. Cinq personnes, dont l’existence est intimement liée à l’œuvre du musicien, se lancent à la recherche du précieux document sans se douter que cette quête éperdue va bouleverser durablement leur vie.

Domenico Scarlatti, compositeur génial aux 555 sonates, est le fil conducteur de ce roman musical.

Éditions Multisonor

Fiche technique

Titre : 555

Autrice : Hélène Gestern

Éditeur d’origine : Arléa – 1er Mille

Pages / Temps d’écoute : 460 / 9h08

Parution : Janvier 2022

Âge : À partir de 15 ans

Formats & Prix : Grand Format : 22.00€  Poche : 10.00€  Ebook : 9.99€  Audio : 24.99€ (ou un crédit)

Récompenses : PRIX RTL LIRE Le Magazine Littéraire 2022 – Prix Relay des Voyageurs Lecteurs 2022 – Prix Charles-Exbrayat 2022 – Public du Prix Littéraire des Musiciens 2022

Mon format de lecture : J’ai découvert ce livre dans sa version audio, lue par Florian Wormser, Thierry Blanc, Anne Kreis, André Nerman, Alain Pochet et Amélie Belohradsky.

Écouter un extrait :

Remarque : Je remercie vivement et chaleureusement les Éditions Multisonor pour l’envoi de ce livre audio. Je précise toutefois que mon avis n’en sera pas moins transparent, honnête et sincère.

Mon avis sur 555 de Hélène Gestern

Au printemps, j’ai découvert la plume de Hélène Gestern avec Cézembre – que j’ai écouté dans le cadre du Prix Audiolib 2025. Je suis alors tombée en admiration devant cette autrice et son talent, au point de vouloir poursuivre l’exploration de sa bibliographie – ce que j’ai donc fait début juillet en me lançant dans l’écoute de 555, que les éditions Multisonor m’ont généreusement fait parvenir.

Dès les premières minutes, il est devenu évident que 555 serait tout aussi remarquable, et peut-être même encore plus, que Cézembre. Nous sommes ici en présence d’un roman choral où nous suivons six points de vue, six personnages impliqués d’une façon où d’une autre dans la réapparition soudaine d’une vieille et précieuse partition de musique.

Tout dans cette écoute m’a passionnée – que ce soit l’univers de la musique classique dont on explore tous les domaines, ces personnages aussi variés qu’incarnés… mais surtout la maîtrise dans la construction et le suspense dont l’autrice fait preuve ! Je suis restée scotchée à mes écouteurs du début à la fin, à aucun moment perdue dans les identités ou la place de chaque protagoniste. 555 de Hélène Gestern est une enquête où l’on tâtonne, on élabore des hypothèses, on en écarte d’autres et on se demande si l’on doit vraiment croire tout ce qu’on nous raconte. Même si j’avoue avoir assez rapidement compris le pourquoi du comment, cela ne retire rien à mon appréciation générale de l’histoire – qui est très bonne.

J’ai adoré parcourir cet éventail de personnages, principalement composé d’hommes, tous victimes d’une solitude écrasante et qui vont voir dans l’apparition de cette partition un moyen de remettre un peu de sel dans leur vie. Mais ma préférence va sans aucun doute à Manig Terzian, cette claveciniste en fin de carrière et qui fait preuve d’une sagesse et d’une clarté d’esprit qui m’ont beaucoup inspirée.

La version audio est un petit bijou de maestria, chacun des six interprètes rivalisant de talent, mais sans empiéter sur les autres. Ils et elles ont tous et toutes une signature vocale forte et marquée, qui nous berce en même temps qu’elle nous tient en haleine.

En bref, il n’y a aucune fausse note dans 555 de Hélène Gestern – un roman choral qui mêle à la perfection musique classique, enquête et humanité profonde. Je me suis passionnée pour cette histoire immersive à souhait, et aux ressorts thématiques beaucoup plus poussés qu’il n’y paraît au premier abord. Une lecture que je te recommande chaudement, de préférence dans sa version audio qui en décuple toutes les qualités (et puis, avoue que ça a encore plus de sens d’écouter une histoire qui parle de musique) !

Ma note

Ma note : 16/20

La citation de 555 de Hélène Gestern

Car être musicien, avant d’affronter la scène, les feux de la rampe, le public, c’est cela, avant tout : s’asseoir devant son instrument, aligner les notes pendant des heures, chaque jour, chaque semaine que Dieu fait, et nourrir l’illusion de toucher, de temps en temps, à une éphémère perfection.

Hélène Gestern, 555

Le mot de la fin

Si tu te souviens bien, les éditions Multisonor avaient aussi produit mon premier et gros coup de cœur de l’année : Le Puits d’Iván Repila, une expérience intense et unique dont je ne me suis toujours pas remise et que je te conseille fortement de découvrir à ton tour. J’aimerais donc continuer l’exploration de leur catalogue, qui semble regorger de pépites !

Mais d’ici là, je te propose de nous retrouver tout au long de cette fin de semaine avec : des adieux aussi espiègles qu’émouvants au village d’Avonlea, la traditionnelle citation du vendredi sur Instagram, et l’abandon d’un roman que je pensais pourtant adorer.

Alors, si tu veux être certain⋅e de ne rien rater, je t’encourage chaleureusement à aller t’inscrire à la newsletter (tu seras ainsi averti⋅e par mail à chaque nouveauté qui sera publiée sur le blog) ou à venir me retrouver sur Instagram où je publie tous les jours de nouveaux contenus littéraires !

Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu as lu (ou écouté) 555 de Hélène Gestern et ce que tu en as pensé !

À bientôt pour un nouvel article !

Amandine Stuart

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