Couverture du livre The Long Game, d’Elena Armas

Résumé de The Long Game

Adalyn Reyes a consacré sa vie aux Miami Flames. Pourtant, lorsqu’une vidéo d’elle se battant avec la mascotte de l’équipe devient virale sur les réseaux, son club l’exile à Green Oak, petite bourgade de Caroline du Nord, pour reprendre en main l’équipe locale.

Ce coup du sort serait-il l’occasion pour Adalyn de prouver sa valeur ?

Ses espoirs s’envolent quand elle découvre que les joueuses portent des tutus à l’entraînement (pas pratique), qu’elles ont des chèvres de compagnie (manque de discipline), qu’elles sont immédiatement terrifiées par leur nouvelle coach (contre-productif) et… qu’elles n’ont que neuf ans.

Adalyn pensait avoir touché le fond, jusqu’à ce qu’elle rencontre son voisin. Ancien gardien professionnel grincheux – voire franchement hostile –, Cameron Caldani a l’air bien décidé à lui mettre des bâtons dans les roues…

Éditions J’ai lu

Fiche technique

Titre The Long Game

Autrice : Elena Armas

Édition – Collection : J’ai lu – Littérature étrangère

Pages : 576

Parution : 19.03.2025

Âge : À partir de 17 ans

Formats & Prix : Papier : 19.90€  Ebook : 9.99€  Audio : 23.99€ (ou un crédit)

Remarque : Je remercie vivement et chaleureusement les Éditions J’ai lu ainsi que Netgalley pour l’envoi de cet ebook. Je précise toutefois que mon avis n’en sera pas moins transparent, honnête et sincère.

Mon avis sur The Long Game

Je ne loupe pas une nouvelle sortie d’Elena Armas depuis mon coup de cœur pour The Spanish Love Deception il y a deux ans et l’excellent moment que j’avais passé avec The American Roommate Experiment l’année dernière. J’attendais donc l’arrivée de The Long Game de pied ferme – et ai été infiniment reconnaissante que les éditions J’ai lu me permettent de le lire en avant-première grâce à un service de presse numérique, alors merci encore à eux !

La magie de l’écriture d’Elena Armas a réopéré au bout de deux pages environ, me faisant plonger à cœur perdu dans cette histoire qui a défilé toute seule devant mes yeux !

La chargée de com’ d’une équipe de foot professionnelle et citadine de la tête aux pieds se retrouve exilée dans une petite ville de campagne pour gérer une équipe de fillettes de neuf ans qui jouent au ballon en tutu, ont des chèvres pour animal de compagnie et n’ont pas leurs langues dans leurs poches. Ajoute à ça leur coach, voisin grognon de l’héroïne et ancien joueur pro venu se cacher – et je pense que tu vois pourquoi ça fonctionne sur moi.

Entre les interactions passives-agressives pleines de sarcasme des deux love-interest, l’humour omniprésent (Maria est sans conteste mon petit coup de cœur du roman) et l’environnement qui mêle chalet, montagnes, forêt, petite ville où tout le monde se connaît et se retrouve au café tenu par la maire du village… Il est facile de se sentir bien dans The Long Game, qui est vite devenu une sorte de petite bulle où j’aimais me réfugier dès que j’avais cinq minutes. Le côté addictif, déjà bien présent dans les deux autres romans de l’autrice, était donc à nouveau au rendez-vous. Et ça fait du bien de se laisser embarquer par ce genre de roman, frais et drôle et sans prise de tête. Une bonne comédie romantique comme on les aime.

Maintenant, j’avoue aussi que The Long Game est le roman d’Elena Armas que j’ai le moins apprécié jusqu’à présent – même s’il était tout de même hyper chouette. Sincèrement, je l’ai trouvé long (en même temps le titre nous avertit, mais il n’empêche) : si bien que ça tourne un peu en rond par moments et que j’ai eu plusieurs fois envie de dire aux personnages “bon, on a compris que vous vous kiffez, c’est bon, so let’s go”. Mais ça aurait été sous-estimer l’amour de l’autrice pour les slow-burn. Et pour le coup, The Long Game est bien slooow : il ne se passe rien avant 80% du bouquin. Ce qui ne me dérange pas nécessairement, sauf quand les personnages passent tout leur temps à se reluquer mutuellement, comme c’est le cas ici. C’est donc assez vite devenu rébarbatif.

Et puis, il est vrai que j’ai aussi éprouvé moins d’attachement pour ce couple-ci. Ils étaient choupi et ils m’ont bien fait rigoler, mais il m’a quand même manqué l’étincelle supplémentaire. Et même individuellement, j’ai parfois trouvé leur psychologie un peu tirée par les cheveux (et un tantinet exagérée, il faut bien le dire), ce qui fait que je n’ai pas vraiment compati à leur sort.

Malgré tout ça, je ne regrette absolument pas d’avoir lu The Long Game, qui aura réussi l’exploit de me faire aimer un roman qui parle de foot – franchement, il fallait le faire !

Ma note

Ma note : 15/20

La citation de The Long Game

Un tsunami de questions m’a envahie alors que nous étions assis là, sur cette pierre, bercés par les notes de boogie qui résonnaient sur le lac. Je n’avais jamais eu autant envie d’interroger quelqu’un de toute ma vie. Je voulais oublier que je me cachais de Cameron et que je ne l’appréciais pas vraiment. Je voulais prétendre qu’il ne pensait pas que j’étais une femme agaçante et trop gâtée qu’il devait supporter et qui le cuisinait sur son passé.

Elena Armas, The Long Game

Le mot de la fin

Voilà de quoi commencer cette semaine en douceur (en validant au passage la première lecture de ma PAL du printemps). Je te donne donc rendez-vous mercredi pour une nouvelle chronique, d’un genre tout à fait différent – puisqu’il sera question d’un livre audio qui prend la forme d’un recueil de non-fiction, lu et signé par une autrice que j’apprécie tout particulièrement.

Alors, pour être certain⋅e de ne pas passer à côté de ma future chronique, je t’encourage chaleureusement à aller t’inscrire à la newsletter (tu seras ainsi averti⋅e par mail dès qu’un nouvel article sera publié sur le blog) ou à venir me retrouver sur Instagram où je publie tous les jours de nouveaux contenus littéraires !

Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu fais partie des adeptes d’Elena Armas et si tu as lu (ou comptes lire) The Long Game !

À bientôt pour un nouvel article !

Amandine Stuart

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