
Le Résumé de Tenir une auberge magique : guide de survie pour sorcières
Sera Swan était autrefois l’une des plus jeunes et plus puissantes sorcières de sa génération… jusqu’au jour où tout a basculé. En ramenant sa grand-tante Jasmine d’entre les morts, elle a perdu la majeure partie de sa magie et a même été bannie de sa guilde. (Ça lui apprendra à suivre les conseils douteux d’une renarde à la langue bien pendue !) De sorte que, désormais, sa vie se résume à s’occuper d’une auberge magique capricieuse et de ses hôtes tous plus loufoques les uns que les autres.
Mais voilà qu’après quinze longues années, elle finit par mettre la main (en toute légalité… ou pas, et à l’insu de son ancienne guilde… ou pas) sur un sortilège capable de lui rendre enfin ses pouvoirs. Le hic (car il y en a toujours un) ? Il est écrit dans une langue que plus personne n’est capable de déchiffrer. Plus personne, sauf peut-être Luke Larsen, leur tout nouveau pensionnaire et ancien crush de Sera quand elle était ado…
La jeune femme a une deuxième chance de remettre sa vie – et sa magie – sur les rails. Comment pourrait-elle passer à côté ? L’autrice de La Société très secrète des sorcières extraordinaires nous embarque dans une nouvelle romance feel good où la drôle de famille qu’on se choisit s’avère être parfois la plus magique d’entre toutes.
Éditions Lumen
Fiche technique
Titre : Tenir une auberge magique : guide de survie pour sorcières
Autrice : Sangu Mandanna
Édition : Lumen
Pages : 333
Parution : 21 Août 2023
Âge : À partir de 16 ans
Formats & Prix : Papier : 18.00€ • Ebook : 9.99€
Occasion : J’ai lu ce livre dans le cadre de l’édition 2025 du Pumpkin Autumn Challenge.
Mon avis sur Tenir une auberge magique : guide de survie pour sorcières
Après le très mignon et très réussi La Société très secrète des sorcières extraordinaires, Sangu Mandanna a fait son grand retour avec une nouvelle cozy fantasy qui -j’en étais certaine- nous ravirait tout autant que la première. Ce fut donc un passage obligé de mon mois de septembre – surtout que Tenir une auberge magique : guide de survie pour sorcières était la lecture commune au programme de cette rentrée pour le bookclub Patreon d’Alex Bouquine en Prada.
J’ai adoré toute la première moitié. On y développe l’ambiance cosy et gourmande, cette found-family composée de bras cassés (et d’un coq zombie prénommé Coco, de loin le meilleur élément du roman) très attachante et dont on a l’impression de faire partie, vivre avec eux dans cette auberge qui est presque un personnage à part entière et voir les prémisses de la romance se dessiner. Sans oublier la figure de la sorcière (qui fonctionne à tous les coups), les notions de diversité et d’inclusion que l’autrice a à cœur d’intégrer (ça se sent) et qui fonctionnent à merveille tout en nous faisant beaucoup de bien. Tout ça avec un humour ravageur mêlé à de jolis messages, qui font de Tenir une auberge magique : guide de survie pour sorcières un roman où il fait bon vivre.
Au fond, il voulait croire qu’il était possible que l’existence ne se résume qu’à ça : se consacrer à un boulot qu’il adorait, regarder sa sœur crapahuter – pieds nus et de la confiture plein le menton – dans un jardin envahi d’herbes folles, savourer une tasse de thé bien infusée et bien chaude accompagnée de scones qui fondaient sous la dent, et passer des soirées de conte de fées à lire au coin du feu.
Sangu Mandanna, Tenir une auberge magique : guide de survie pour sorcières
Sauf que voilà : tout a dégringolé avec la deuxième moitié (qui s’attache plus à déjouer la fameuse malédiction qui pèse sur l’héroïne). Les évènements deviennent incohérents au possible, les retournements de situations sont lunaires, les actions des personnages ne correspondent plus à leur caractère et tout semble trop précipité. Je ne peux pas donner d’exemple plus concret sans risquer de te spoiler, alors je ne développerais pas plus. Sache juste que cette dégringolade a été d’autant plus surprenante que ma lecture avait si bien commencé ! J’ai donc terminé Tenir une auberge magique : guide de survie pour sorcières avec un gros sentiment de déception, même si j’essaye de garder à l’esprit mon ressenti hyper positif de début de lecture.
Ma note

La citation de Tenir une auberge magique : guide de survie pour sorcières
– Inutile d’expliquer quoi que ce soit, répliqua Matilda. Si j’ai réussi à passer deux années entières à ne pas voir les fleurs jaillir inopinément des tasses, à ne pas entendre les renardes parler et à ne pas remarquer le moindre poulet-zombie en train de fureter dans les parages, je vois mal comment la vue d’une gamine volante pourrait me déstabiliser.
Sangu Mandanna, Tenir une auberge magique : guide de survie pour sorcières
Le mot de la fin
Voilà de quoi commencer la semaine en douceur… et c’est sur cette tonalité que nous la poursuivrons puisque nous reparlerons de sorcières et de cosy dans la chronique de mercredi, avec une bande dessinée jeunesse que j’avais glissée dans ma PAL du Pumpkin Autumn Challenge et que j’ai pris plaisir à découvrir !
Alors, pour être certain⋅e de ne pas passer à côté, je t’encourage chaleureusement à aller t’inscrire à la newsletter (tu seras ainsi averti⋅e par mail dès qu’un nouvel article sera publié sur le blog) ou à venir me retrouver sur Instagram où je publie tous les jours de nouveaux contenus littéraires !
Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu as lu Tenir une auberge magique : guide de survie pour sorcières de Sangu Mandanna et ce que tu en as pensé !
À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
0 commentaire