Couverture du livre audio Neige de Maxence Fermine

Résumé de Neige de Maxence Fermine

À la fin du XIXe siècle, au Japon, le jeune Yuko s’adonne à l’art difficile du haïku. Afin de parfaire sa maîtrise, il décide de se rendre dans le sud du pays, auprès d’un maître avec lequel il se lie d’emblée, sans qu’on sache lequel des deux apporte le plus à l’autre. Dans cette relation faite de respect, de silence et de signes, l’image obsédante d’une femme disparue dans les neiges réunira les deux hommes.

Dans une langue concise et blanche, Maxence Fermine cisèle une histoire où la beauté et l’amour ont la fulgurance du haïku. On y trouve aussi le portrait d’un Japon raffiné où, entre violence et douceur, la tradition s’affronte aux forces de la vie.

Éditions Le Livre qui parle

Fiche technique

Titre Neige

Auteur : Maxence Fermine

Éditeur d’origine : Points

Pages / Temps d’écoute : 96 / 1h19

Parution : 1999

Âge : À partir de 14 ans

Formats & Prix : Poche : 6.20€  Audio : 14.90€ (ou un crédit)

Mon format de lecture : J’ai découvert ce livre dans sa version audio, lue par Marc Hamon.

Écouter un extrait :

Remarque : J’ai lu ce livre dans le cadre de l’édition 2024 du Cold Winter Challenge.

Mon avis sur Neige de Maxence Fermine

Une jolie fable à la version audio qualitative et bien interprétée, mais aussi très vite oubliable. L’univers du haïku et du japon traditionnel m’a plu, mais j’ai été désarçonnée par l’écriture qui se veut poétique et accessible, et qui devient tout à coup très crue dès qu’il est question de rapport au corps ou de sexualité. C’est donc un texte court qu’il faut prendre comme un conte à l’intrigue fantaisiste, idéal pour s’évader pendant une heure et demie par une matinée d’hiver ensoleillée, mais dont l’effet sera aussi éphémère que sa brièveté.

Ma note

Ma note : 10/20

La citation de Neige de Maxence Fermine

C’était cela un haïku. Quelque chose de limpide. De spontané. De familier. Et d’une subtile ou prosaïque beauté. Cela n’évoquait pas grand-chose pour le commun des mortels. Mais pour une âme poétique, c’était comme une passerelle vers la lumière divine. Une passerelle vers la lumière blanche des anges.

Maxence Fermine, Neige

Le mot de la fin

C’est la fin de cette mini-chronique expresse ! Mais tu peux toujours aller jeter un œil aux sept autres avis que j’ai publiés aujourd’hui… Et on se retrouvera très bientôt pour de nouvelles chroniques, un peu plus replètes cette fois-ci. Alors, pour être certain⋅e de ne pas passer à côté, je t’encourage chaleureusement à aller t’inscrire à la newsletter (tu seras ainsi averti⋅e par mail dès qu’un nouvel article sera publié sur le blog) ou à venir me retrouver sur Instagram où je publie très régulièrement de nouveaux contenus littéraires !

Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu as lu Neige de Maxence Fermine et ce que tu en as pensé !

À bientôt pour un nouvel article !

Amandine Stuart

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