
Résumé du Tome 1 des Carnets de l’Apothicaire
Intrigues et poisons au cœur du palais impérial !
À 17 ans, Mao Mao a une vie compliquée. Formée dès son jeune âge par un apothicaire du quartier des plaisirs, elle se retrouve enlevée et vendue comme servante dans le quartier des femmes du palais impérial ! Entouré de hauts murs, il est coupé du monde extérieur. Afin de survivre dans cette prison de luxe grouillant de complots et de basses manœuvres, la jeune fille tente de cacher ses connaissances pour se fondre dans la masse.
Mais, quand les morts suspectes de princes nouveau-nés mettent la cour en émoi, sa passion pour les poisons prend le dessus. Elle observe, enquête… et trouve la solution ! En voulant bien faire, la voilà repérée… Jinshi, haut fonctionnaire aussi beau que calculateur, devine son talent et la promeut goûteuse personnelle d’une des favorites de l’empereur. Au beau milieu de ce nid de serpents, le moindre faux pas peut lui être fatal !
Découvrez la face cachée du lieu le plus secret de la cité impériale ! Dans ce monde de femmes régi par les hommes, Mao Mao aura besoin de toute son intelligence et de tout son savoir pour démêler les intrigues de la cour… Avec son héroïne hors norme et ses décors magnifiques, ce manga événement adapté d’un roman à succès a tout pour plaire ! Et vous, aurez-vous le courage de goûter à ses délices ?
Éditions Ki-oon
Fiche technique
Titre : Les Carnets de l’Apothicaire – T1
Scénariste : Itsuki Nanao
Dessinateur : Kurage Neko
Édition – Collection : Ki-oon – Seinen
Genre : Graphique – Manga
Nombre de pages : 167
Date de parution : 21.01.2021
Âge : À partir de 14 ans
Prix : 7.95€
Remarque : J’ai lu ce livre dans le cadre de l’édition 2023 du Cold Winter Challenge.
Mon avis sur le Tome 1 des Carnets de l’Apothicaire
Le week-end dernier, je me suis enfin attaquée à cette série de mangas dont j’entends constamment parler et qui est considérée pour beaucoup comme une des meilleures histoires du genre.
Mais je dois avouer, après avoir refermé le premier tome des Carnets de l’Apothicaire, ne pas vraiment partager l’enthousiasme général.
Une ambiance et un contexte originaux
Mais commençons d’abord par parler des points positifs. J’ai beaucoup aimé tout le contexte géopolitique, avec ce harem de femmes retenues à la cour intérieure du palais impérial, devenant ainsi des courtisanes attendant la visite de l’empereur à qui elles ont pour mission de donner le plus d’héritiers possible. Cette cour est pensée comme une véritable ville dans la ville, avec ses servantes, ses blanchisseuses, ses courtisanes de différents grades déterminés en fonction de leur rang social et des préférences de l’empereur. Empereur qui est d’ailleurs le seul homme autorisé à franchir les murs d’enceintes, excepté les eunuques et Jinshi, le haut fonctionnaire de ce petit monde (mais nous reparlerons de lui un peu plus tard). C’est donc un point historique que j’ai trouvé très intéressant d’explorer, pour son originalité et la richesse des portes scénaristique qu’il permet d’ouvrir.
La fonction de Mao Mao, notre héroïne, a aussi été une belle découverte qui nous plonge dans les connaissances médicales de l’époque, même si j’aurai aimé que ce point soit bien plus développé.

Les personnages puérils et non-crédibles des Carnets de l’Apothicaire
Le véritable point noir de ce premier tome des Carnets de l’Apothicaire se concentre, à mes yeux, sur les personnages en eux-mêmes. Ils m’ont, pour la grande majorité, semblés très puérils. Je n’ai pas compris nombre de leurs réactions – ou du moins je ne les ai pas trouvées appropriées aux situations que les personnages étaient en train de vivre. Le plus grand mystère restant sans aucun doute Jinshi, le haut fonctionnaire qui régit plus ou moins la cour intérieure. Il m’est très antipathique
Cette palette de personnages n’est donc finalement pas du tout adaptée ni crédible, surtout au regard de l’ambiance et du contexte des Carnets de l’Apothicaire.
Maintenant, j’ai bien conscience qu’il s’agit d’un premier tome, qui a donc plus pour fonction d’introduire et de planter le décor de l’histoire – pour ensuite développer à la fois des intrigues et des personnages de façon plus étayée dans les prochains tomes. Je pense donc tenter de poursuivre la série – et si je n’y arrive pas je tenterai peut-être via la version anime de l’histoire.
En bref
En bref, le premier tome du manga Les Carnets de l’Apothicaire de Itsuki Nanao & Kurage Neko m’a laissée dubitative. Si j’ai beaucoup aimé l’ambiance et le contexte géopolitique ainsi que la thématique autour de la médecine de l’époque, tout ce qui concerne les personnages reste une grande incompréhension pour moi – que ce soit leur manière de penser ou de réagir face à certaines situations (Jinshi étant le plus incompréhensible de tous). J’espère donc vraiment que ce premier tome souffre seulement de caractère trop introductif et que la suite saura améliorer ou développer ces points en particulier.
Ma note

La citation du Tome 1 des Carnets de l’Apothicaire

Le mot de la fin
Merci d’avoir lu cette chronique jusqu’au bout ! J’espère qu’elle t’a plu et a pu te faire passer un doux moment.
De mon côté, je retourne à mon roman en cours et vais de ce pas choisir la lecture graphique que je vais découvrir ce week-end. Tu peux d’ailleurs retrouver toute ma wishlist et mon suivi de lectures sur mon compte Booknode, que je tiens scrupuleusement à jour :
D’ici là, je te souhaite de belles lectures et une excellente fin de week-end !
Et avant de partir, viens me dire si tu as succombé à la hype autour des Carnets de l’Apothicaire ? Ton ressenti est-il différent du mien ?
À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
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