
Résumé du Syndrome du Spaghetti
Quand la vie prend un virage aussi terrible qu’inattendu, comment se réinventer et garder espoir dans l’avenir ?
Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle avance avec confiance vers cet avenir tout tracé.
À 17 ans, Anthony, obligé de faire face à l’absence de son père et aux gardes à vue de son frère, ne rêve plus depuis longtemps.
Ils se sont croisés une fois par hasard ; ils n’auraient jamais dû se revoir.
Pourtant, lorsque la vie de Léa s’écroule, Anthony est le seul à pouvoir l’aider à se relever.
Leurs destinées s’en trouvent à jamais bouleversées.
Fiche technique
Titre : Le Syndrome du Spaghetti
Autrice : Marie Vareille
Éditeur d’origine : Pocket Jeunesse
Pages : 320
Parution : 08.10.2020
Âge : À partir de 15 ans
Formats & Prix : Grand Format : 17.90€ • Poche : 8.30€ • Ebook : 7.99€ • Audio : 17.99€ (ou un crédit)
Mon format de lecture : J’ai découvert ce livre dans sa version audio, lue par Helena Coppejans.
Mon avis sur Le Syndrome du Spaghetti
Après mon gros coup de cœur pour La Dernière Allumette en mars dernier, j’ai récemment eu envie de continuer à explorer la bibliographie de l’autrice – et me suis donc penché sur Le Syndrome du Spaghetti qui (je m’en souviens) avait fait grand bruit lors de sa sortie.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Marie Vareille a fait fort.
On se lèche les babines avec Le Syndrome du Spaghetti
Si on m’avait dit un jour que j’allais me jeter à corps perdu dans un roman qui parle de deuil, de maladie et de sport, j’aurai eu du mal à y croire. Parce que les deux premiers sujets me trigger et que le dernier me passe totalement au-dessus. Et pourtant, je me suis retrouvée en totale empathie face à Léa et aux drames qui lui tombent dessus en cascade – et qui va ensuite vivre un long et douloureux chemin vers l’acceptation et la reconstruction.
Parce que Le Syndrome du Spaghetti a cette qualité primordiale d’être un roman universel qui parlera forcément à tout le monde. On ne peut qu’être touché par ses personnages aussi variés que tangibles et bien construits, sa justesse dans les descriptions des sentiments et des émotions qui évoluent petit à petit, ainsi que l’écriture aussi douce que poignante de Marie Vareille.
Tout cela étant cristallisé par les relations entre les personnages, qui sont très réalistes et n’ont pas peur d’aller creuser dans les contradictions et les noirceurs. Entre les amitiés de Léa, sa relation conflictuelle avec sa sœur cadette et sa mère qui ne parviennent pas à la comprendre, ou sa rencontre avec Anthony (ce dernier point étant l’un des aspects du livre que j’ai préféré tellement il était beau – cette romance est juste magnifique)… Le Syndrome du Spaghetti oscille sans cesse entre ombre et lumière, mais qu’il devient de plus en plus difficile de lâcher alors que l’histoire avance.
Quelques réserves
J’ai simplement pu parfois regretter le comportement très nombriliste de Léa qui m’a parfois énervée parce qu’elle a du mal à comprendre qu’il n’y a pas qu’elle qui vit tous ces bouleversements et qu’elle pourrait s’intéresser un peu à ce qui se passe autour d’elle. Mais j’ai été compréhensive au vu de la situation à laquelle, au fond, personne ne peut dire comment iel y réagirait.
Et j’avoue aussi que j’ai longtemps attendu un twist dans l’intrigue (tellement celui de La Dernière Allumette m’avait époustouflée) mais qu’il n’est jamais venu. Ce qui n’est pas grave en soi, mais je pense tout de même qu’il m’a manqué un petit quelque chose en plus pour que ce livre soit un coup de cœur.
En bref
En bref, Le Syndrome du Spaghetti de Marie Vareille est un très bon roman qui plaira forcément au plus grand nombre grâce à l’universalité de ses thématiques et le réalisme de ses personnages, de leurs sentiments et de leurs relations. Même si j’avoue qu’il m’a manqué un petit quelque chose en plus pour que ce livre soit un coup de cœur. Mais il n’empêche que cette lecture m’a marquée – et que je te la recommande donc chaudement !
Ma note

La citation du Syndrome du Spaghetti
J’ai conscience de la pluie qui crépite autour de nous. Et c’est tout. Il ne reste plus que ça dans l’univers : Anthony et la pluie. Ses lèvres sont chaudes, à la fois douces et assurées, encore plus que dans mon souvenir, ses bras m’enserrent le dos et ses mains me caressent la nuque. Je n’ai plus froid. Je n’aurai plus jamais froid. Ma colère s’est envolée en une fraction de seconde, elle s’est dissoute dans les flaques, s’est écoulée en rigoles sautillantes de mes baskets-éponges-à-vaisselle jusqu’à la boue du caniveau. Je me serre un peu plus fort contre lui, contre son sweat trempé qui imbibe mon tee-shirt. Je laisse s’écouler à mes pieds l’océan qui m’emprisonnait et pour la première fois depuis longtemps, j’ai de nouveau l’impression de respirer.
Marie Vareille, Le Syndrome du Spaghetti
Le mot de la fin
Après ce nouveau succès manifeste de la part de l’autrice, je ne peux qu’avoir envie de poursuivre ma découverte de ses romans (et même plutôt deux fois qu’une !) et me pencherai donc bientôt sur l’un de ceux-là :



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À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
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