DES RÊVES DANS LA MARGE

Sophie Tal Men, Là où le bonheur se respire

Résumé de l’éditeur

Pour Lily, apprentie parfumeuse, les parfums subliment la vie : ils nous construisent, nous éveillent et nous guident. Aussi, quand sa petite sœur Clarisse est hospitalisée à la suite d’une grave chute de cheval, Lily fera tout pour stimuler ses sens et lui redonner le goût de vivre. Sa méthode, retourner sur l’île d’Ouessant, berceau de leur enfance, à la recherche des odeurs chères à Clarisse.

À l’hôpital, seul Evann, externe en médecine, soutiendra son projet fou et un lien fort naîtra entre eux. Au fil du temps, les deux complices réaliseront que c’est leurs âmes blessées qu’ils cherchent à soigner, car prendre soin des autres, c’est aussi prendre soin de soi.

Dans ce nouveau roman, inspiré de son quotidien à l’hôpital comme dans Les Yeux couleur de pluie ou Va où le vent te berce, Sophie Tal Men explore avec passion l’univers des parfums et nous fait prendre le large avec une bouleversante histoire d’amour et de résilience qui nous fait du bien.

Albin Michel

Fiche technique

Titre Là où le bonheur se respire

Autrice : Sophie Tal Men

Édition : Albin Michel

Nombre de page : 288

Date de parution : 03.03.2021

Âge : À partir de 15 ans

Prix : 19.90€

Mon avis

C’est en Juin que j’ai souhaité découvrir Là où le bonheur se respire de Sophie Tal Men, sorti en 2021, mais sous un nouvel angle cette fois : celui de la lecture audio. Lu par Ludmila Ruoso avec une voix un peu trop robotique à mon goût, cela ne signifie cependant pas que cette lecture fut en-dessous de ce que j’escomptai… Bien au contraire !

Sophie Tal Men nous offre, avec Là où le bonheur se respire, un roman de reconstruction. Celle (évidente) du patient, mais aussi celle, plus insoupçonnée d’Evann et de Lily. C’est une histoire de rencontre où se mêlent la douceur et l’injustice de la vie. Une histoire où l’on voyage aussi, entre Brest, Ouessant, la Belgique et les États-Unis – mais qui garde toujours à l’esprit l’importance du foyer. J’ai été très touchée par Là où le bonheur se respire et ses personnages qui se cherchent entre l’odeur des embruns et celle du gel hydroalcoolique. C’est une ode à la nature et au climat breton, mais surtout insulaire de l’Île d’Ouessant, qui nous transporte et nous charme – parce que l’on voit parfaitement tout l’attachement que ressent l’autrice vis-à-vis de cet écrin fragile qu’il faut protéger à tout prix. Mais surtout, ce roman loue l’amour familial (entre frère et sœur ou de parent à enfant) qui est loin d’être toujours facile, mais qui reste primordial dans notre construction. Nous sommes témoins de parcours de vies qui sont doux, mignons et tendres (bien que pas toujours, mais) qui nous font passer un délicieux moment de lecture on ne peut plus réconfortant !

Ma note

La citation

– Tu m’as demandé de raconter ma vie. Alors, je te raconte, dit-il en caressant son visage. Si le métal n’a pas d’odeur… Les drames, Lily ? Sont-ils volatils, les drames ? (Elle secoua la tête, encore trop bouleversée pour parler.) Surprenant comme certains souvenirs restent là, enfouis quelque part dans notre inconscient, pour ressurgir quand on ne s’y attend pas.

Sophie Tal Men, Là où le bonheur se respire

Le mot de la fin

On débute cette semaine sur le blog tout en douceur avec cette histoire qui sent bon la mer et les sentiments ! En espérant qu’elle continue ainsi, je te dis à bientôt pour un nouvel article !

Amandine Stuart

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