Couverture du livre Powerless - T1, de Lauren Roberts

Résumé de Powerless

Seuls les êtres extraordinaires ont leur place au royaume d’Ilya. Seuls ceux qui disposent d’un pouvoir ont le droit de vivre. Paedyn fait partie des Ordinaires, chassés et tués pour préserver cette société d’Élites. Son existence même est un crime. Pour survivre, Paedyn se prétend Médium et mène une vie de voleuse dans les bas-fonds. Elle parvient à faire profil bas, jusqu’au jour où elle sauve sans le savoir l’un des princes d’Ilya. Elle est alors choisie pour les Épreuves de la Purge : une compétition brutale pour mettre en valeur les pouvoirs des Élites, dont elle est entièrement dépourvue… Si les Épreuves ne la tuent pas, le prince Kai le fera lui-même lorsqu’il découvrira ce qu’elle est. Il est le futur Exécuteur, le bourreau des innocents, le chasseur d’Ordinaires. Elle est la menace qu’il est chargé d’anéantir. Tomber amoureux est peut-être ce qui pourrait leur arriver de pire.

Éditions Olympe

Fiche technique

Titre Powerless – T1

Autrice : Lauren Roberts

Édition : Olympe

Pages : 624

Parution : 17.10.2024

Âge : À partir de 13 ans

Formats & Prix : Relié : 25.90€  Ebook : 12.99€  Audio : 21.99€ (ou un crédit)

Mon avis sur Powerless

En novembre dernier j’ai découvert Powerless de Lauren Roberts, une romantasy young-adult très plébiscitée depuis sa sortie mais qui ne m’a malheureusement pas convaincue.

Car si j’ai aimé les personnages et leur développement, j’ai surtout regretté la banalité de cette histoire. Powerless ne possède rien de plus que tant d’autres romans du même genre qui sont sortis ces dix ou quinze dernières années – et pire : certaines scènes ressemblent de façons troublantes à ces fameux autres romans (le lancé de couteaux de Divergente, l’arc de Katniss dans Hunger Games, les cauchemars dans ACOTAR et j’en passe parce que sinon on y passerait la nuit) ce qui pose la question de l’inspiration comparée au plagiat.

Et si on met de côté ce point, on ne peut pas oublier le rythme très inégal de Powerless. La mise en place de l’intrigue s’étire à n’en plus finir, si bien que la première épreuve ne commence pas avant que l’on ait dépassé la moitié du roman (qui, pour rappel, fait 624 pages). Et le déroulé des différentes épreuves va aussi decrescendo, si bien que certaines nous sont racontées en une dizaine de pages – délaissant ainsi l’action promise.

La romance est mignonne et pleine de tension, oui. J’ai aimé la relation entre Paedyn et Kai, pleine de piques et de slow-burn. Lauren Roberts sait écrire des dialogues tout en punchlines et une évolution des sentiments qui nous tient en haleine, aucun doute là-dessus. Mais il y a un moment où il faut savoir passer à l’action ! Powerless ne contient pas le moindre baiser (et encore moins de rapprochement quelconque) alors que Kai passe son temps à sortir des déclarations d’amour enflammé à Paedyn, qui se contente de se boucher les oreilles. Si bien que ça en devient tout simplement ridicule ! On ne peut plus parler de slow-burn dans ce cas de figure. Et je me serai au passage bien passé du pseudo-triangle-amoureux avec Kitt, tout comme du côté un peu trop passionné de Kai.

En ce qui concerne les révélations et retournements de situation, là non plus l’originalité n’est pas au rendez-vous. J’avais deviné 90% des éléments à l’avance puisque, encore une fois : c’est du déjà-vu (même si ça n’en fait pas nécessairement un mauvais livre pour autant).

Bref, Powerless de Lauren Roberts est une romantasy young-adult qui contient beaucoup trop de pages et qui pèche par son manque d’originalité flagrant et par son rythme très inégal. Même si les personnages et le développement de leur relation sont bons, ils n’en restent pas moins trop passifs. Je ne lirai donc pas la suite.

Ma note

Ma note : 13/20

La citation de Powerless

– Que s’est-il passé ? je souffle avant de me rappeler avec agacement la façon dont il s’est comporté avec moi. Que s’est-il passé après que tu m’as si gentiment expulsée de cette pièce comme un crétin, alors que j’aurais pu aider ?

C’est maintenant lui qui se moque de moi :

– Tu sembles oublier qui je suis, Gray.

– Toutes mes excuses, Votre Altesse. Que vous est-il donc arrivé après que vous m’avez si gentiment expulsée de cette pièce comme un royal crétin ?

– Eh bien, j’imagine qu’on peut dire qu’il y a du progrès.

Lauren Roberts, Powerless – T1

Le mot de la fin

C’est la fin de cette chronique de milieu de semaine ! On se donne rendez-vous demain sur Instagram pour la présentation de ma PAL du printemps, puis samedi pour une nouvelle salve de huit mini-chroniques à croquer !

Alors, pour être certain⋅e de ne pas passer à côté de mes futurs articles, je t’encourage chaleureusement à aller t’inscrire à la newsletter (tu seras ainsi averti⋅e par mail dès qu’un nouvel article sera publié sur le blog) ou à venir me retrouver sur Instagram où je publie tous les jours de nouveaux contenus littéraires !

Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu as lu Powerless de Lauren Roberts est si ton avis est aussi critique que le mien !

À bientôt pour un nouvel article !

Amandine Stuart

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