Couverture du livre Les Filles de Witch Hazel House, de Cécile Guillot & Nora Lake
Couverture du livre audio Les Filles de Witch Hazel House, de Cécile Guillot & Nora Lake

Le Résumé des Filles de Witch Hazel House

Lark vient d’être admise à Witch Hazel House dans un programme spécial accueillant un petit groupe d’élèves pour étudier la littérature. Souffrant de TOC, elle espère prendre un nouveau départ. Dans le manoir aux hamamélis, aux fleurs automnales et aux nombreux chats, elle débute une vie paisible où de nouvelles amitiés se forgent au fil des soirées à lire au coin du feu avec une bonne tasse de thé et des virées shopping à Stormhill.

Jusqu’au jour où son amie Violette décide de faire une séance de spiritisme afin d’entrer en contact avec la présence bienveillante qu’elle pense sentir dans la bâtisse.

Des phénomènes étranges commencent alors à se produire, de plus en plus violents, puisant dans leurs peurs les plus profondes pour les torturer.

Comprenant qu’elles ont réveillé quelque chose qui aurait dû rester endormi, elles enquêtent pour savoir ce qui les hante. Hélas, les maisons ont un passé, et il n’est pas toujours bon de s’y confronter…

Éditions Mnémos

Fiche technique

Titre : Les Filles de Witch Hazel House

Autrices : Cécile Guillot & Nora Lake

Édition – Collection : Mnémos – Naos

Pages / Temps d’écoute : 272 / 7h19

Parution : 9 octobre 2024

Âge : À partir de 13 ans

Formats & Prix : Relié : 25.00€ • Broché : 23.00€ • Ebook : 9.99€ • Audio : 15.00€ (ou un crédit)

Mon format de lecture : J’ai découvert ce livre dans sa version audio, lue par Maryne Bertieaux, Charlotte Gagnor, Manon Jomain, Elsa Hamnane & Ana Pievic.

Écouter un extrait :

Occasion : J’ai lu ce livre dans le cadre de l’édition 2026 du Pumpkin Autumn Challenge.

Mon avis sur Les Filles de Witch Hazel House

Si tu cherches une lecture parfaitement automnale pour te mettre dans l’ambiance d’Halloween, Les Filles de Witch Hazel House de Cécile Guillot & Nora Lake saura te séduire ! J’ai adoré l’atmosphère de ce roman young adult, qui nous entraîne dans un manoir isolé où se mêlent thé fumant, livres, pâtisseries et tricot. Bref, tout ce qu’il faut pour une ambiance cosy à souhait ! Mais attention, derrière ce décor douillet se cachent aussi quelques surprises nettement moins rassurantes…

Car à Witch Hazel House, les moments cocooning ne sont pas les seules réjouissances au programme. Entre une séance de ouija qui tourne mal, des fantômes particulièrement inamicaux et de vieux secrets qui ne demandent qu’à être déterrés, l’histoire nous réserve aussi son lot de frissons. J’ai beaucoup aimé ce mélange entre douceur automnale et ambiance surnaturelle, qui fonctionne parfaitement pour la saison. On passe d’un moment réconfortant à une situation bien plus inquiétante, et c’est justement ce contraste qui fait le charme du roman.

J’ai également apprécié la place accordée à l’adolescence et à la sororité, avec cette idée de jeunes filles réunies dans un lieu chargé de mystères, qui doivent composer avec les événements auxquels elles sont confrontées. L’ensemble possède un côté chaleureux et enveloppant, tout en conservant suffisamment de secrets et de fantômes pour entretenir l’intérêt. C’est une lecture qui se prête particulièrement bien aux soirées d’automne, avec une boisson chaude à portée de main et une petite envie de frissonner !

J’ai cependant été un peu moins convaincue par le côté très young adult du récit. Que ce soit dans l’écriture, certaines réactions ou réflexions des personnages, ou encore dans les révélations finales, j’ai parfois eu l’impression que l’histoire restait trop en surface. Le dénouement, notamment, ne m’a pas vraiment convaincue : j’aurais aimé que les autrices aillent plus loin, avec davantage de maturité et des enjeux plus poussés. Il faut aussi dire que j’avais lu un autre roman de Nora Lake à l’automne dernier, Des cendres sur tes mains, et que son caractère très sulfureux et malaisant (bref : beaucoup plus adulte) m’avait marquée. Je pense donc qu’une partie de moi attendait de retrouver cela dans Les Filles de Witch Hazel House, mais fut loin d’être le cas. C’est dommage, car l’ambiance et les idées de départ avaient de quoi donner naissance à une histoire encore plus marquante !

Bref, Les Filles de Witch Hazel House est une lecture très sympa pour l’automne, qui mêle manoir mystérieux, spiritisme, fantômes et ambiance cosy dans un décor parfait pour Halloween. Malgré un côté young adult qui m’a parfois laissée sur ma faim, j’ai apprécié cette parenthèse entre douceur et frissons.

Ma note

Ma note : 14/20

La citation des Filles de Witch Hazel House

– Bien sûr que les forêts font peur, c’est toujours là que l’histoire commence. Mais contrairement à ce que l’on pense, ce n’est pas un moment d’égarement. C’est un moment de transition. Il faut que l’héroïne passe entre les arbres, se perde sur les chemins boueux et fasse de mauvaises rencontres pour s’en sortir. Sinon, elle reste piégée avec sa marâtre, ne s’enfuit pas, ne se découvre pas, ne peut pas faire ses preuves et découvrir ses propres qualités. C’est parce qu’elle s’aventure dans la forêt, avec courage et peur, qu’elle devient qui elle doit être.

Cécile Guillot & Nora Lake, Les Filles de Witch Hazel House

Le mot de la fin

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Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu as lu (ou écouté) Les Filles de Witch Hazel House de Cécile Guillot & Nora Lake et ce que tu en as pensé !

À bientôt pour un nouvel article !

Amandine Stuart

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