
Résumé des Étoiles s’éteignent à l’aube
Lorsque Franklin Starlight, âgé de seize ans, est appelé au chevet de son père Eldon, il découvre un homme détruit par des années d’alcoolisme. Eldon sent sa fin proche et demande à son fils de l’accompagner jusqu’à la montagne pour y être enterré comme un guerrier. S’ensuit un rude voyage à travers l’arrière-pays magnifique et sauvage de la Colombie britannique, mais aussi un saisissant périple à la rencontre du passé et des origines indiennes des deux hommes. Eldon raconte à Frank les moments sombres de sa vie aussi bien que les périodes de joie et d’espoir, et lui parle des sacrifices qu’il a concédés au nom de l’amour. Il fait ainsi découvrir à son fils un monde que le garçon n’avait jamais vu, une histoire qu’il n’avait jamais entendue.
Fiche technique
Titre : Les étoiles s’éteignent à l’aube
Auteur : Richard Wagamese
Édition – Collection : Zoé – Écrits d’ailleurs
Pages : 288
Parution : Avril 2016
Âge : À partir de 16 ans
Formats & Prix : Grand Format : 20.00€ • Poche : 9.50€ • Ebook : 12.99€
Récompenses : Prix du Moulin des Lettres – Prix des Médiathèques de la DLVA (Durance Lubéron Verdon Agglomération)
Mon avis sur Les étoiles s’éteignent à l’aube
La lecture commune du mois d’avril du bookclub Patreon d’Alex Bouquine en Prada fut consacrée aux Étoiles s’éteignent à l’aube de Richard Wagamese – un roman qui parle de transmission, de nature writing, de filiation, de tradition, de dépendance et de pèlerinage.
Et autant te prévenir tout de suite : cet avis ne va pas s’éterniser puisque je n’ai pas du tout accroché avec cette lecture, qui m’est beaucoup tombée des mains – au point de peiner à la terminer. Mais j’ai tenu à persévérer pour être en mesure de débriefer de cette lecture commune avec les autres membres du bookclub, ce qui était peut-être une erreur puisque ce livre m’a plongée dans une petite panne de lecture.
Pourtant, je ne comprends pas pourquoi. Parce que je reconnais volontiers les qualités de ce roman, qui est aussi beau que violent et contemplatif. Mais la vérité est que je n’ai tout simplement pas réussi à m’immerger. Je n’ai pas non plus accroché à l’écriture de Richard Wagamese, notamment aux dialogues qui m’ont semblé totalement lunaires et incohérents, trop philosophiques aussi. Et même si j’ai relevé quelques très belles citations, l’ensemble m’a laissée assez hermétique et m’a donné un vrai sentiment de longueur général. C’est typiquement ce genre de livre où la vie et le destin des personnages m’ont laissée totalement indifférente : ils auraient pu tomber du haut de la montagne et mourir dans d’atroces souffrances au fond d’un ravin que ça m’aurait été égal.
J’ai vu dans les différents avis que beaucoup de gens avaient aimé Les étoiles s’éteignent à l’aube, autant pour la beauté des descriptions de la nature que pour cette relation père/fils abrasive – et encore une fois : je comprends pourquoi. Mais je dois me rendre à l’évidence qui est que la magie des mots n’a pas opéré avec moi, et j’en suis la première déçue. Je ne vais cependant pas en faire toute une histoire, ce sont des choses qui arrivent et il m’a suffi de passer à autre chose pour partir à la découverte d’autres récits qui ont su mieux résonner en moi.
Et en parlant d’autres récits, j’ai appris en préparant cet article que Les étoiles s’éteignent à l’aube avait été adapté en bande dessinée en 2022 aux éditions Sarbacane, avec les dessins de Vincent Turhan – et je me dis que ça pourrait être une approche intéressante de cette histoire (qui aurait une approche moins descriptive et prendrait les choses plus de front, ou en tout cas de manière plus visuelle). À creuser !
Ma note

La citation des Étoiles s’éteignent à l’aube
Il s’assit sur la clôture et se roula une autre cigarette en regardant l’endroit où les coyotes avaient disparu. La présence fantomatique était toujours là entre les arbres. Or le garçon les sentait encore dans le halo de lumière lunaire et pendant un moment il songea aux voyages, aux dénouements, aux choses laissées derrière soi, aux questions tapies à jamais dans l’obscurité des mansardes, jamais posées, jamais résolues, et quand il eut fini sa cigarette, il l’écrasa sur la rambarde et la conserva au creux de sa main tandis qu’il retournait à l’écurie dans les toutes premières lueurs pâles de l’aube.
Richard Wagamese, Les étoiles s’éteignent à l’aube
Le mot de la fin
Mais cette déception n’atténue en rien mon enthousiasme pour le bookclub Patreon d’Alex Bouquine en Prada ! Ce que je ne t’ai d’ailleurs pas dit, c’est qu’il y avait deux lectures communes au programme du mois d’avril – la seconde étant le très plébiscité Hunger Games – Lever de soleil sur la moisson de Suzanne Collins, que j’ai découvert dans sa version audio et dont je viendrais très bientôt te parler en détail. Et n’oublions pas le roman à l’honneur du bookclub pour ce mois de mai, que j’ai d’ailleurs glissé dans ma PAL du challenge Le Mois de la Fantasy 2025 : Le Dernier Combat de Loretta Thurwar de Nana Kwame Adjei-Brenyah, une histoire assez hybride qui mêle dystopie et gladiateurs et sur laquelle je ne me serais jamais arrêtée de moi-même. Mais je compte bien suivre le mouvement, en espérant avoir une belle surprise !

Le résumé :
À la croisée des univers de Colson Whitehead, George Saunders ou encore Carmen Maria Machado, ce roman imagine un monde où des condamnés peuvent purger leur peine à condition qu’ils participent à un programme nommé “Divertissement pénal d’action criminelle” (DPAC). Téléréalité d’un nouveau genre, celui-ci met en scène des combats de gladiateurs version 2.0, où les participants se livrent une lutte à mort sous les yeux d’une foule en liesse et de millions de streameurs.
Si, au bout de trois ans, l’un d’entre eux est encore en vie, il est libéré. Superstar du circuit et combattante la plus capée, Loretta Thurwar est en passe de réaliser l’exploit. À l’aide de son légendaire marteau, elle enchaîne les victoires et s’approche chaque jour un peu plus du but ultime. Dans cette dernière ligne droite, elle peut compter sur le soutien d’Hamara Stacker, sa coéquipière et compagne. Mais pour ce faire, elle devra d’abord déjouer les embûches que lui tendent les producteurs du DPAC, prêts à tout pour accroître leurs profits.
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Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu as lu Les étoiles s’éteignent à l’aube de Richard Wagamese et ce que tu en as pensé !
À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
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