
Le Résumé du Restaurant des robots rêveurs
Dans un San Francisco en reconstruction, un groupe de robots oubliés se réveille, après un long sommeil, avec un rêve : ouvrir un restaurant de nouilles. Leur objectif : redonner vie à leur quartier.
Mais quand le compte de leur établissement se retrouve noyé sous une pluie d’avis négatifs, l’existence de leur entreprise est menacée. Pour rester ouverts et faire face à un monde pas tout à fait pensé pour eux, ils devront en appeler à leurs amis, à leur communauté.
Fiche technique
Titre : Le Restaurant des robots rêveurs
Auteurice : Annalee Newitz
Édition – Collection : J’ai lu – Nouveaux Millénaires
Pages : 192
Parution : 26 août 2026
Âge : À partir de 14 ans
Formats & Prix : Papier : 20.00€ • Ebook : 14.99€
Mon avis sur Le Restaurant des robots rêveurs
J’avoue avoir été assez déstabilisée par ce que contient réellement Le Restaurant des robots rêveurs. J’en avais entendu beaucoup de bien, surtout du côté des lecteurs anglophones, et entre son résumé et cette couverture — dont je suis raide dingue amoureuse —, je pensais savoir dans quoi je mettais les pieds. Spoiler alert : pas vraiment.
Moi qui cherchais un roman de science-fiction doux, tendre et bienveillant autour de robots qui tentent d’ouvrir un restaurant de nouilles et doivent affronter toutes les galères que cela implique, je suis clairement restée sur ma faim. Tout ce qui concerne la nourriture, l’élaboration des recettes et la création/gestion du restaurant est finalement assez vite relégué au second plan, alors que c’était précisément ce qui m’attirait le plus.
Le récit prend rapidement une direction beaucoup moins cosy pour aborder des sujets plus sombres, notamment autour du racisme, du harcèlement et de la stigmatisation. Difficile d’en dire davantage sans spoiler tant le roman est court, mais disons simplement que l’histoire s’est révélée différente de celle que j’avais imaginée.
Et malheureusement, je n’ai jamais vraiment réussi à m’attacher aux personnages ni à leurs amitiés, ce qui m’a empêchée de m’investir pleinement dans ce qui leur arrivait. Ce n’était pas mauvais pour autant : j’ai surtout eu l’impression d’avoir ouvert ce livre avec de mauvaises attentes.
Bref, je voulais des robots, des nouilles, de la douceur et les péripéties d’un restaurant à faire fonctionner ; j’ai trouvé une science-fiction bien plus sombre que prévu. Pourquoi pas, mais de mon côté, j’ai clairement manqué de cosy !
Ma note

La citation du Restaurant des robots rêveurs
Contrairement à certains robots IAI, Staybehind ne croyait pas au mythe d’une intelligence hiérarchisée : à ses yeux, l’intelligence de ces convertisseurs, de même que celle de la décriée classe machine, valait tout autant que celle des individus dotés d’une « intelligence anthropique incarnée » (IAI), auxquels on avait accordé des droits civiques après la guerre. Pour Staybehind, le constat était simple : si on pouvait parler et ressentir, alors on était une personne. Point final.
Annalee Newitz, Le Restaurant des robots rêveurs
💡 Pour aller plus loin, voici d’autres chroniques à propos du Restaurant des robots rêveurs d’Annalee Newitz, concoctées par des camarades dont j’apprécie beaucoup le travail : Les Critiques de Yuyine • Flo and Books.
Le mot de la fin
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À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
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