
Résumé de La Forêt d’Oreka
Pour la première fois, Hannah, petite citadine, doit passer l’été chez son grand-père, gardien d’une forêt étonnante : les arbres partent en balade lorsqu’ils s’ennuient, les animaux parlent, les lutins de 102 ans font leur crise d’adolescence… Et surtout, l’esprit de la forêt fait clairement comprendre qu’il ne veut pas d’Hannah chez lui. Furieux, il va plonger la forêt dans une nuit sans fin. Accompagnée de ses nouveaux amis, Hannah va partir à la recherche des divinités de la forêt et apprivoiser cette nature intrigante qui peut se montrer dangereuse si on ne la respecte pas.
Fiche technique
Titre : La Forêt d’Oreka – T1 : Une longue nuit
Scénario, Dessins, Couleurs : Paco Sordo
Édition – Collection : Dupuis – Jeunesse
Pages : 104
Parution : 24.01.2025
Âge : À partir de 6 ans
Formats & Prix : Papier : 12.95€ • Ebook : 5.99€
Remarque : Je remercie vivement et chaleureusement les Éditions Dupuis ainsi que Netgalley pour l’envoi de cet ebook. Je précise toutefois que mon avis n’en sera pas moins transparent, honnête et sincère.
Mon avis sur La Forêt d’Oreka
On poursuit cette semaine en douceur avec une petite chronique sur un graphique jeunesse découvert pas plus tard que dimanche soir : Une longue nuit, le premier tome de la série La Forêt d’Oreka de Paco Sordo.
J’ai passé un très chouette moment avec cette lecture dont les pages se sont tournées à une vitesse folle. Ce qui m’a d’abord attirée vers ce livre, ce sont les illustrations de Paco Sordo, et je confirme que c’est définitivement ce que j’ai préféré dans La Forêt d’Oreka. Son trait très doux et rond et ses couleurs vives et joyeuses nous font immédiatement retomber en enfance, nous attendrissent, nous donnent le sourire… et nous font nous dire qu’il ne faudrait pas grand-chose pour adapter cette BD en un super dessin animé.

On s’attache très vite aux personnages – que ce soit la petite Hannah, innocente mais avide de découverte ; son grand-père le garde forestier, plein de bonhomie et de tendresse envers les personnes qu’il aime ; son acolyte cochon ou Roland, le gnome de 102 ans en pleine crise d’adolescence… Cette petite troupe nous est tout de suite sympathique et nous donne envie de les suivre dans leurs aventures à travers La Forêt d’Oreka, ses mystères et les rivalités entre les divinités du jour et de la nuit qu’elle abrite.
Concrètement, ce premier tome est assez introductif du côté de l’intrigue – mais ça ne m’a pas gênée puisqu’on s’attache surtout à découvrir les personnages, l’univers et ses enjeux. On rit aussi sans retenue avec cette lecture qui mêle parfaitement amour familial et amical, aventure, récit d’apprentissage, entraide, humour et écologie.
Seuls deux petits passages m’ont fait tiquer : celui de la patte de cochon et celui des yeux. Je les ai trouvés assez violents (et même un peu limite pour le premier) et je ne suis donc pas sûre qu’ils soient adaptés à des enfants de six ans, âge à partir duquel cette BD est conseillée. Mais disons que ce sont des points de détails, qui ne retirent évidemment rien aux qualités que j’ai citées précédemment.
Bref, un cocktail tout ce qu’il y a de plus réjouissant et auquel je regoûterais avec grand plaisir lorsque la suite paraîtra !
Ma note

La citation de La Forêt d’Oreka

Le mot de la fin
Voilà pour la petite dose de douceur du jour ! En espérant qu’elle t’ait plu, je te souhaite une bonne journée et te dis à demain sur Instagram pour la traditionnelle citation du vendredi – et à samedi pour une nouvelle fournée de huit mini-chroniques à croquer !
Alors, pour être certain⋅e de ne pas passer à côté de mes futurs articles, je t’encourage chaleureusement à aller t’inscrire à la newsletter (tu seras ainsi averti⋅e par mail à chaque nouveauté qui sera publiée sur le blog) ou à venir me retrouver sur Instagram où je publie tous les jours de nouveaux contenus littéraires !
Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu aimes autant que moi le style de Paco Sordo !
À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
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