
Le Résumé d’Il faut parfois déplier les étoiles
24 jours, 24 vœux et 24 chances d’être démasqué. Décembre promet d’être agité !
Tout au long de l’année, Eliott enferme ses vœux à l’intérieur d’étoiles en papier, dans l’espoir de les voir un jour se réaliser. Ils sont variés : monter tout en haut de la Tour Eiffel, avoir son BAC, manger une bonne brioche, acheter une nouvelle paire de baskets… À 16 ans, il y a tant de choses qu’il désire !
Mais quand Sora, son meilleur ami, prend sa jarre à souhaits et s’engage à en réaliser un par jour, pour se faire pardonner d’avoir encore oublié son anniversaire, Eliott n’est plus très sûr de vouloir que ses rêves deviennent réalité.
Parce que dans ses étoiles, il y a aussi de grands secrets, comme l’amour qu’il porte à Sora depuis des années…
Auto-Édition
Fiche technique
Titre : Il faut parfois déplier les étoiles
Autrice : Erika Boyer
Édition : Auto-Édition
Pages : 349
Parution : 30 Novembre 2020
Âge : À partir de 13 ans
Formats & Prix : Relié : 21.90€ • Broché : 15.90€ • Ebook : 4.99€
Occasion : J’ai lu ce livre dans le cadre de l’édition 2025 du Cold Winter Challenge.
Mon avis sur Il faut parfois déplier les étoiles
Je te propose de terminer cette semaine de reprise des chroniques par la seule lecture de 2025 dont je ne t’ai pas encore parlé, qui se trouve aussi être ma dernière lecture noëlesque : Il faut parfois déplier les étoiles d’Erika Boyer, le calendrier de l’Avent littéraire qui m’a accompagnée du 1er au 25 décembre, à raison d’un chapitre par jour.
Franchement, c’était tout mignon. Chaque session de lecture journalière m’enveloppait dans une petite bulle de douceur. Ce n’est pas un roman aux grandes ambitions, et c’est très bien comme ça : “juste” une petite romance young-adult entre deux meilleurs amis, différents mais attachants, qui n’osent pas sauter le pas. Le style est très fluide, les pages se tournent toutes seules et ne sont pas dénuées d’un certain humour, mais aussi d’un sentiment de légère nostalgie (qui colle parfaitement à l’ambiance des jours qui précèdent Noël). Honnêtement, il n’y a pas vraiment de surprise quant à aux mécanismes de l’histoire et à sa finalité, mais ce n’est pas ce que je cherche dans ce genre de roman. Juste de la tendresse, des questionnements, de la mignonnitude, quelques moments qui nous font battre le cœur et une ambiance appropriée – et c’est exactement ce que nous offre Il faut parfois déplier les étoiles. Même si tout ça n’a pas suffi à en faire une lecture plus que sympathique, j’en garde toutefois un souvenir emplit de douceur et d’attendrissement – et c’est tout ce qui compte.
Ma note

La citation d’Il faut parfois déplier les étoiles
– C’est bon, je te pardonne, dis-je, prêt à tout pour qu’il me retourne mon bien.
Je lui pardonne ce qu’il veut s’il me rend mes étoiles. Il ne peut pas les ouvrir, c’est bien trop risqué. Mais Sora étant Sora, il secoue la tête. Son visage affiche un air décidé qui, je le sais, n’arrangera pas mes affaires.
– Non, tu as raison, je fais tout le temps ça, je suis un meilleur ami en carton. Mais je vais me rattraper, tu verras ! Une étoile par jour, jusqu’à Noël, je te ferai vivre le meilleur mois de décembre de ta vie pour rattraper cet anniversaire raté.
Erika Boyer, Il faut parfois déplier les étoiles
Le mot de la fin
Voilà ! Nous pouvons maintenant tourner la page des lectures de 2025 pour nous attaquer à celles qui m’ont accompagnée depuis début janvier. Ce sera donc le programme de lundi, où ma chronique sera dédiée au Tome 2 d’une série terriblement originale et loufoque qui me régale !
Alors, pour être certain⋅e de ne pas rater ça, je t’encourage chaleureusement à aller t’inscrire à la newsletter (tu seras ainsi averti⋅e par mail dès qu’un nouvel article sera publié sur le blog) ou à venir me retrouver sur Instagram où je publie tous les jours de nouveaux contenus littéraires !
Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu as lu Il faut parfois déplier les étoiles d’Erika Boyer et ce que tu en as pensé !
À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
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