
Le Résumé du Tome 1 de Dungeon Crawler Carl
Bienvenue, chers crawlers. Bienvenue dans le donjon.
Survivre est une option ; offrir un show d’enfer aux spectateurs, une nécessité.
Un homme. Le chat de son ex. Un jeu télévisé sadique où leur survie dépend de leur capacité à tuer avec style.
En un éclair, chaque construction humaine érigée sur Terre s’effondre, créant un gigantesque donjon : un labyrinthe infernal de 18 niveaux remplis de pièges, de monstres et de butins. Seulement quelques survivants osent s’aventurer à l’intérieur, mais une fois que vous y pénétrez, impossible d’en ressortir. Vous n’avez que quelques jours pour trouver l’escalier vers le niveau suivant ou c’est game over. Dans ce jeu, ce n’est ni votre force ni votre dextérité qui vous aidera à survivre, mais votre popularité et votre nombre de vues.
Ils l’appellent Dungeon Crawler World. Mais pour Carl, c’est tout sauf un jeu.
Fiche technique
Titre : Dungeon Crawler Carl – T1
Auteur : Matt Dinniman
Éditeur d’origine : Lorestone
Pages / Temps d’écoute : 512 / 14h36
Parution : 7 Novembre 2024
Âge : À partir de 15 ans
Formats & Prix : Papier : 13.90€ • Ebook : 9.99€ • Audio : 24.95€ (ou un crédit)
Mon format de lecture : J’ai découvert ce livre dans sa version audio, lue par Sylvain Agaësse.
Écouter un extrait :
Occasion : J’ai lu ce livre dans le cadre de l’édition 2025 du Pumpkin Autumn Challenge.
Mon avis sur le Tome 1 de Dungeon Crawler Carl
Ce roman me faisait terriblement envie depuis sa sortie – et ça faisait donc des mois et des mois que je rongeais mon frein pour me le réserver tout spécialement pour le Pumpkin Autumn Challenge. Surtout que la version audio est interprétée par Sylvain Agaësse, soit mon interprète préféré de tous les temps. Alors, je ne me suis bien sûr pas fait prier pour enfiler mes écouteurs et me lancer dans le premier tome de Dungeon Crawler Carl de Matt Dinniman.
Avant tout, et en toute honnêteté : je ne suis pas une gameuse et je n’y connais rien à Dongons & Dragons (hormis ce qu’on en voit dans Stranger Things) ou aux jeux de rôle en général (je connais le principe, mais je n’ai jamais participé ou assisté à une partie), mais ça ne m’a pas empêché de kiffer cette écoute et de ne pas me sentir perdue une seule seconde. L’auteur rend tout ça ludique et nous fait découvrir les règles du jeu en même temps que les personnages, donc pas besoin d’avoir de connaissances spécifiques pour se lancer dans cette lecture.
Maintenant, comment résumer cette écoute ? Pas facile. À la fois totalement barrée, hilarante, loufoque, terriblement originale et irrévérencieuse. Sans oublier ce duo de personnages hyper-attachants. Il y a par exemple une chatte de concours qui s’appelle Princesse Donut qui va se retrouver douée de parole et devenir l’équipière de notre héros (c’est le meilleur perso de cette histoire, je ne veux rien savoir). Ou encore une IA fétichiste des pieds, des lamas cracheurs de feu, des smoothies à base de corps de fées réduits en charpie, des toilettes qui font exploser leurs occupants, un poulet-dinosaure préhistorique aussi mignon qu’agressif, une messagerie à l’humour franchement douteux, une bande de résidents de maison de retraite.
Mais ce Tome 1 de Dungeon Crawler Carl contient aussi une vraie noirceur, une vraie profondeur dans l’intrigue et des enjeux qui tiennent hyper-bien la route, contrairement à ce qu’on pourrait soupçonner. Matt Dinniman y questionne ainsi des sujets tels que la survie, la télé-réalité, le capitalisme, les réseaux sociaux, l’extinction de race, le divertissement, l’emprise de population (et donc la dictature), etc. Franchement, je ne m’attendais pas à ce que cette critique sociale prenne une telle place, mais ça m’a agréablement surprise. Car malgré la dimension totalement WTF du roman, ça n’en reste pas moins une histoire qui a des choses à dire et qui n’existe pas que pour sa dimension divertissante. Ce qui laisse présager de très chouettes possibilités pour la suite.
Mais alors, pourquoi Dungeon Crawler Carl n’a-t-il pas été un coup de cœur ? Je pense que cela tient à peu de choses, mais principalement aux faits que : 1/ J’ai trouvé que tout réussissait un peu trop bien à Carl, notre héros, sans qu’il y ait de véritables raisons qui expliquent cela (hormis que c’est le héros, justement). J’aurai aimé qu’il soit plus faillible, plus maladroit, moins rapide à la détente… Bref, plus normal, quitte à le voir évoluer par la suite. Et 2/ L’histoire m’a parfois semblée assez répétitive dans ses schémas, ce que je comprends puisque ça s’explique par la structure même du jeu (il faut passer les niveaux, explorer, combattre des boss de différentes catégories, trouver des salles de repos, élaborer des stratégies) mais ce qui a aussi pu contribuer à faire légèrement baisser mon attention et mon intérêt. Ce ne sont cependant que des points mineurs, qui ne retirent en rien toutes les qualités que j’ai citées précédemment.
En quatre mots comme en cent : Je me suis régalée ! Voilà. Et l’interprétation de Sylvain Agaësse m’a délecté les oreilles de toutes les manières possibles. On n’aurait pas pu trouver mieux pour cette histoire. Tu peux être sûre que je vais me lancer dans la suite sans tarder – et je pense vraiment que c’est une lecture à tenter si tu cherches quelque chose qui sort de l’ordinaire.
Ma note

La citation du Tome 1 de Dungeon Crawler Carl
– J’ai bien l’impression que l’ordinateur a le béguin pour toi. Ou pour tes pieds, en tout cas. Il faut qu’on en profite.
– Ça me gêne.
– Moi c’est l’idée d’être mangée par un monstre qui me gêne, Carl. Alors si ton petit ami veut te mater les petons et qu’en échange, il continue à nous envoyer des insectes fastoches au lieu d’autres lamas cracheurs de lave, je te conseille de te ressaisir, et de passer outre à ton privilège de mâle blanc et de te sacrifier un peu pour ta princesse.
Matt Dinniman, Dungeon Crawler Carl – T1
Le mot de la fin
Voilà qui change un peu après les deux précédentes chroniques qui mêlaient sorcières et mignonneries. J’espère donc que ce changement de décor ne fut pas trop dépaysant, et que tu es prêt⋅e pour un nouveau revirement puisque, après la traditionnelle citation du vendredi demain sur Instagram, nous nous retrouverons samedi pour un nouvel avis… à propos du Tome 2 d’une série de romances contemporaines, signée par une de mes comfort writters !
Alors, pour être certain⋅e de ne pas rater ça, je t’encourage chaleureusement à aller t’inscrire à la newsletter (tu seras ainsi averti⋅e par mail dès qu’un nouvel article sera publié sur le blog) ou à venir me retrouver sur Instagram où je publie tous les jours de nouveaux contenus littéraires !
Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu as lu (ou écouté) le Tome 1 de Dungeon Crawler Carl de Matt Dinniman et ce que tu en as pensé !
À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
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