Couverture du livre Contes de la Loire d'Agnès Michaux

Résumé des Contes de la Loire

Nous sommes tous de quelque part. Nous sommes tous marqués par un lieu, un souvenir d’enfance, un héritage, une légende familiale. Nous avons tous au fond du cœur un pays qui murmure, une mémoire oubliée qui sommeille. La magie du conte, c’est d’ouvrir les portes de ce monde peuplé d’histoires, d’enchantements et de rêves. La France par ses contes, une collection qui unit les régions et les générations.

Dans ses Contes de la Loire, Agnès Michaux nous invite à descendre le cours d’un fleuve peuplé de légendes, à écouter bruisser les mystères de ses châteaux et de ses forêts profondes. On y croise des fées facétieuses et des animaux malins, des princesses amoureuses et des ogres terribles, des saints tout ce qu’il y a de plus saint et des diables sans cesse malmenés, d’attachants paysans et de joyeux villageois que leur bon sens tire de tous les mauvais pas. La Loire est loin d’être le fleuve tranquille que l’on croit.

Éditions Grasset

Fiche technique

Titre Contes de la Loire

Autrice : Agnès Michaux

Édition – Collection : Grasset – La France par ses contes

Pages : 200

Parution : 30.04.2025

Âge : À partir de 11 ans

Formats & Prix : Papier : 15.00€  Ebook : 10.99€

Remarque : Je remercie vivement et chaleureusement les Éditions Grasset ainsi que Netgalley pour l’envoi de cet ebook. Je précise toutefois que mon avis n’en sera pas moins transparent, honnête et sincère.

Occasion : J’ai lu ce livre dans le cadre de l’édition 2025 du Challenge Le Mois de la Fantasy.

Mon avis sur les Contes de la Loire

Moi qui suis toujours friande de légendes et de folklore, j’ai été très intriguée en découvrant la nouvelle collection des éditions Grasset : La France par ses contes – et c’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai glissé ce recueil d’histoires de chez moi dans ma PAL du Mois de la Fantasy. Les Contes de la Loire m’ont donc accompagnée tout au long du mois de mai, où je suis venue picorer quelques contes de temps en temps.

Mon sentiment général à la sortie de cette lecture est que toutes ces histoires restent très “classiques” et sont basées sur les modèles des contes que l’on connaît tous. Il y est question de princesses, de chevaliers, de fées, du diable (qui revient pratiquement à chaque fois) et de ses tours qu’il faut déjouer, d’ogres, etc. On retrouve même des réinterprétations/réécritures de monuments tels que Jack et le haricot magique ou Le Petit Chaperon Rouge. J’avoue donc que je m’attendais à des récits plus uniques du terroir, même si j’ai bien conscience que les contes ne sont que des éternels recommencements qui évoluent en fonction de la période et du territoire où l’on se trouve.

J’ai en revanche apprécié retrouver des noms de lieux ou de villes que je connais et qui se trouvent près de chez moi ! Ça a donné une vraie identité à ce livre, et c’était la raison première pour laquelle j’ai souhaité faire cette lecture. Et quelques contes se sont en revanche détachés du modèle classique dont je te parlais pour relater de vraies légendes propres à la région – je pense notamment au Macaron de Cormery et à La Velue, monstre de la Ferté-Bernard – mais ils restent malheureusement trop peu nombreux à mon goût, comparé à ce que j’en attendais.

Ma lecture des Contes de la Loire fut donc une expérience agréable, mais pas aussi aboutie et marquée que ce que j’espérais. Je te conseille toutefois de te renseigner sur cette collection et de voir s’il existe un recueil de contes de ta région – c’est toujours intéressant à découvrir, et ça peut faire un très chouette cadeau !

Ma note

Ma note : 12/20

La citation des Contes de la Loire

Ainsi naquit la Loire qui, depuis sa source, peu à peu s’alanguit. Qui méandre, gracieuse, offre ses sables blonds et ses îles boisées, sourit à maintes villes royales et maints châteaux, fière de ses abbayes, de ses clochers et de ses vignes.

Plus long fleuve de France, dit-on ? On a tort. La Loire est surtout, avant tout, par-dessus tout, la plus longue plage de l’océan, bordée de contrées modérées et fertiles, où vivent en harmonie, sous un ciel qui cherche à l’épouser, des fées coquines ou bâtisseuses, de bons géants, des saints remarquables et des diables toujours punis.

La Loire est une reine majestueuse, parée d’or, de saphir et d’émeraude. Ses enfants, simples et gais, sont hommes de la terre, du vin et du cochon, ripailleurs joyeux, savants docteurs, fins poètes et habiles conteurs.

La Loire, dernière enfant de Thétis, aimée des fées, des géants et des saints. Aimée des rois.

Agnès Michaux, Contes de la Loire

Le mot de la fin

C’est la fin de cette petite chronique du mercredi ! Mais si tu l’as trouvée trop courte, pas d’inquiétude : on se retrouve dès demain pour un nouvel avis lecture (la dernière faite à l’occasion du Mois de la Fantasy) à propos d’une romantasy ennemies-to-lovers entre une croque-mort et un ranger qui coure après des zombies. Je sais que ça a l’air très bizarre dit comme ça, mais en vrai c’était très sympa !

Alors, pour être certain⋅e de ne pas rater ma chronique, je t’encourage chaleureusement à aller t’inscrire à la newsletter (tu seras ainsi averti⋅e par mail dès qu’un nouvel article sera publié sur le blog) ou à venir me retrouver sur Instagram où je publie tous les jours de nouveaux contenus littéraires !

Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu es aussi friand⋅e que moi de légendes, de folklore et de contes en tous genres !

À bientôt pour un nouvel article !

Amandine Stuart

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