
Le Résumé de La Geste improvisée du chevalier Anowan
Un roman de fantasy avec un téléphone portable dedans.
Le royaume d’Eindhomein s’épanouit depuis trois siècles dans une vallée paisible et luxuriante, loin des guerres incessantes qui agitent ses belliqueux voisins. Anowan, qui se rêve héroïne de roman, souhaite pourtant le quitter afin de vivre avec ses amis des aventures extraordinaires dignes d’être chantées en geste par tous les bardes du pays. Avec l’aide d’Erik, son « conseiller en gloire » capable de la guider depuis un autre monde, elle espère réussir à transformer une chasse au trésor pour écoliers en quête épique qui mènera sa compagnie sur les traces d’un mystérieux dragon.
La geste improvisée du chevalier Anowan initie la série Les gestes malhabiles. Dans ce premier roman surprenant, Erika Valery s’approprie les codes de l’heroic fantasy pour mieux les détourner, abordant – avec humour et non sans habileté – des thématiques contemporaines telles que le féminisme, la religion, le capitalisme ou l’écologie.
Fiche technique
Titre : Les Gestes Malhabiles – T1 : La Geste improvisée du chevalier Anowan
Autrice : Erika Valery
Édition : Paul & Mike
Pages : 324
Parution : 2 février 2026
Âge : À partir de 14 ans
Formats & Prix : Papier : 22.00€ • Ebook : 6.99€
Remarque : Je remercie vivement et chaleureusement l’autrice, Erika Valery, pour l’envoi de ce livre numérique. Je précise toutefois que mon avis n’en sera pas moins transparent, honnête et sincère.
Mon avis sur La Geste improvisée du chevalier Anowan
Je ne pensais vraiment pas autant aimer cette lecture ! La Geste improvisée du chevalier Anowan reprend tous les ingrédients qui font le charme d’un bon roman de fantasy : une quête, une héroïne courageuse, des compagnons de route plus ou moins bien assortis, des intrigues politiques, de l’aventure… et même un dragon ! Mais Erika Valery s’amuse surtout à détourner les codes bien installés du genre pour construire un univers aussi surprenant que réjouissant.
Et c’est là que le roman devient particulièrement amusant : au milieu de cette fantasy très classique en apparence, on trouve aussi un téléphone portable, des vélos et même un auteur de fantasy qui cherche à orienter le récit et à imposer sa vision de l’histoire. Cette mise en abyme autour de l’auteur impliqué dans son propre récit apporte une vraie originalité et permet de jouer intelligemment avec les attentes du lecteur.
L’intrigue prend son temps pour se mettre en place, mais cela ne m’a absolument pas dérangée. Au contraire, j’ai apprécié ce choix assumé, qui rend le roman beaucoup plus réaliste : les personnages prennent le temps de se préparer, de réfléchir à l’objet de leur quête, d’établir des stratégies, de déterminer le trajet, d’amasser des provisions… Parce que non, on ne part pas réaliser une quête vaille que vaille, comme on le voit trop souvent dans les romans de fantasy. Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, le récit n’en est pas moins particulièrement efficace et rythmé.
J’ai également beaucoup aimé l’équilibre entre aventure, humour et réflexion sur les codes de la fantasy. Le mélange entre imaginaire et technologie fonctionne étonnamment bien, et les personnages sont attachants – de quoi nous donner envie de continuer le voyage à leurs côtés.
Bref, une fantasy intelligente, drôle, originale, efficace, rythmée, addictive et pleine d’idées, qui détourne les codes du genre sans jamais perdre le plaisir de l’aventure. Je ne m’attendais vraiment pas à autant accrocher… et maintenant, je n’ai qu’une envie : lire la suite !
Ma note

La citation de La Geste improvisée du chevalier Anowan
– Attends ! J’ai encore besoin de quelques minutes de ton temps. Le moment est venu de te faire la démonstration d’une fonctionnalité supplémentaire du faunix qui nous sera très utile pour la suite.
J’eus beau lever des yeux rougis de fatigue au plafond, Erik se montra inflexible. Il m’expliqua comment utiliser l’application qui permettait de prendre en photo ce qui s’affichait sur l’écran avant que l’image ne soit stockée dans un endroit interdimensionnel appelé le cloud dont la magie nous autoriserait à partager des informations. Il m’assura qu’il n’y avait pas de minuscule lutin caché dans le faunix et condamné à peindre avec une vitesse et une précision extraordinaires tout ce qui lui était visible, que photographier une personne ne lui causerait aucun dommage comme voler son âme ou altérer son aura, et que je devais continuer à faire preuve de la discrétion la plus absolue lors de son usage.
Erika Valery, Les Gestes Malhabiles – T1 : La Geste improvisée du chevalier Anowan
Le mot de la fin
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Mais avant de partir, viens me dire en commentaires si tu as lu La Geste improvisée du chevalier Anowan d’Erika Valery et ce que tu en as pensé !
À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
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