
Le Résumé de Deep End, d’Ali Hazelwood
Tous les nageurs de D1 sont faits dans le même moule. Très grands. Très musclés. Souvent très beaux gosses. Épaules larges, torse élancé, longs bras. Ce n’est pas à cause de son physique que mon cerveau s’affole. Je suis physiologiquement incapable de produire un sourire. Parésie temporaire du nerf facial. Peu importe, car lui non plus ne sourit pas. Que fait-il, pieds nus, dans le jardin de mon entraîneur ? Et pourquoi me regarde-t-il comme ça ?
Scarlett Vandermeer nage à contre-courant. Plongeuse dans l’équipe universitaire de Stanford, à peine remise d’une grave blessure, elle se concentre sur le concours d’entrée en fac de médecine. Elle n’a absolument pas le temps d’être en couple. Capitaine de l’équipe de natation, Lukas collectionne les médailles et pulvérise les records. Lui non plus n’a pas le temps pour les distractions. Le soir où elle le plaque, son ex a une illumination : puisque lui et Scarlett aiment les jeux de domination, ils devraient coucher ensemble ! D’abord sceptiques, ils finissent par se jeter à l’eau, se promettant qu’entre eux il n’y a que du sexe. Mais, à l’approche de compétitions importantes, se pose la question fatidique – qui montera sur la première marche du podium : leur carrière ou leur relation ?
Fiche technique
Titre : Deep End
Autrice : Ali Hazelwood
Édition – Collection : Hauteville – Comédie Romantique
Pages : 544
Parution : 1er avril 2026
Âge : À partir de 18 ans
Formats & Prix : Relié : 24.95€ • Broché : 19.95€ • Ebook : 9.99€ • Audio : 25.45€ (ou un crédit)
Mon avis sur Deep End, d’Ali Hazelwood
Quand Ali Hazelwood écrit, je lis. Parce que c’est une de mes autrices de romance préférées. Et pourtant, je dois malheureusement reconnaître que cette fois-ci, avec Deep End, ça ne l’a pas fait.
Pourtant, ça commençait bien. J’ai adoré tout le travail autour du sport de haut niveau, de son aspect psychologique, du temps et des sacrifices que ça demande, en plus du stress causé. Franchement, toute cette partie m’a passionnée, au point que j’aurai aimé qu’elle soit encore plus développée. J’avais tellement la sensation de comprendre Scarlett et ses insécurités que j’ai adoré la suivre.
Mais là où l’autrice m’a perdue, c’est quand elle s’est attaquée à la romance. Clairement, je n’étais pas au rendez-vous. Alors que le personnage masculin est un vrai green flag trop gentil, et alors que j’ai tout de même trouvé certaines scènes hyper mignonnes. Pourtant, je n’ai pas senti de vraie alchimie entre Scarlett & Lukas. Mais mon vrai problème, ça a été les (nombreuses) scènes spicy. Elles ont été rédhibitoires pour moi. Il faut croire que la domination, c’est juste pas du tout mon truc.
Pourtant, je reconnais qu’Ali Hazelwood a bien préparé le terrain en faisant en sorte que ses personnages s’interrogent sur cette pratique sexuelle. Ils la remettent en question, la définissent, la nuancent et mettent au clair leur pratique propre. Au point que l’autrice a réussi à me rendre la théorie compréhensible. Mais dès qu’on passait à la pratique, il n’y avait rien à faire : à chaque fois que Lukas se transformait en mec froid et autoritaire et que Scarlett agissait comme une poupée, j’étais dégoûtée. Alors même que j’étais bien consciente qu’Ali Hazelwood aurait pu aller bien plus loin dans son expérimentation, car tout ça reste finalement assez soft… sauf que c’était déjà trop pour moi, visiblement.
Bref, je n’ai pas accroché aux (nombreuses) scènes spicy de Deep End d’Ali Hazelwood, mais je garde en tête le fait que j’ai adoré tout le travail autour du sport de haut niveau, sans oublié certains moments mignons de la romance.
Ma note

La citation de Deep End, d’Ali Hazelwood
Parfois, nous nous croisons et échangeons un sourire entendu : Tu te rappelles que ton ex voulait qu’on couche ensemble ? Mais, à part ça, il semble trop concentré sur ses entraînements pour me prêter davantage attention.
Comme moi. Vingt heures de pratique par semaine, plus les cours, plus le travail perso à la maison, la préparation du concours d’entrée en médecine, et ce truc auquel il faut impérativement consacrer du temps, paraît-il, si l’on veut rester en vie plus de deux mois. Notre entraîneur appelle ça « le sommeil ». J’en entends le plus grand bien. Hâte d’essayer.
Ali Hazelwood, Deep End
Le mot de la fin
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À bientôt pour un nouvel article !
Amandine Stuart
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